Fragile

Pour enfants | Théâtre National Wallonie-Bruxelles

Dates
Du 18 au 23 février 2014
Horaires
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Fragile

« … Avec Fragile, Isabelle Darras et Julie Tenret mêlent jeu d’acteur, d’objets et de marionnettes. Trois petites histoires se succèdent sur un plateau tournant… la dernière histoire, mettant en scène un lapin voyageur refoulé à la frontière pour non-conformité, est un petit bijou. » Le Soir, août 2009

Au travers de trois histoires, Fragile raconte : l’inébranlable envie de vivre, la beauté de l’incertitude, la non-conformité, la résistance, la force de l’imaginaire qui ouvre vers tous les possibles.
Fragile est un spectacle d’acteurs, d’objets et de marionnettes.
Les deux comédiennes sont le plus souvent à vue, tantôt spectatrices tantôt actrices de ces moments de vie. « … Trois histoires, trois décors pour nous raconter avec de menus objets ou des marionnettes les fêlures, les blessures qui hantent nos vies. La solitude qui pèse parfois trop fort, les accidents, les guerres, les couples qui se déchirent, l’intolérance… Qu’elles manipulent cachées ou à vue, Isabelle Darras et Julie Tenret nous offrent une belle histoire de connivence, de moments d’humour et de poésie. Si nous sommes des êtres humains fragiles, nous sommes aussi capables de rebondir, de résister. Ce beau spectacle tout en finesse nous le rappelle. », Le Ligueur

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2 Messages

  • Fragile

    Le 23 février 2014 à 05:30 par loulou

    Trois histoires,trois décors (plateau tournant).
    Un spectacle plein d’humour et de poésie qui plaît autant aux enfants qu’aux parents car il ne manque pas d’une certaine profondeur.
    Manipulation d’objets (à vue ou non)et de marionnettes.
    Les deux comédiennes s’intègrent facilement au spectacle.
    A conseiller.

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  • Fragile

    Le 17 avril 2014 à 11:59 par lune

    Ce spectacle, je l’ai vu il y a quelques années et à l’époque je l’avais adoré. En voyant l’affiche, aujourd’hui, j’ai pu m’en rappeler chaque histoire, preuve qu’il m’a laissé un souvenir impérissable. C’est un spectacle magnifique, les comédiennes-marionnetistes font preuve d’une douceur, d’un amour pour l’humanité qui leur permet de tout raconter, même le moins drôle, même le plus triste. Un spectacle à voir absolument, parce qu’il ne prend ni les enfants, ni les parents pour des idiots.

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Samedi 22 février 2014, par Jasmine Lesuisse

Gare Centrale : Embarquement immédiat !

Sur le ton de la poésie et de l’humour, mêlant jeu d’acteur, de marionnettes et d’objets, Isabelle Darras et Julie Tenret nous invitent, dans le cadre des « squattages poétiques de la Compagnie Gare Centrale », à effectuer un retour dans notre enfance. Par l’intermédiaire de moyens simples mais choisis avec le plus grand soin, elles nous plongent dans un univers onirique et enchanteur tout en nous poussant à la réflexion.

Trois histoires se suivent, brèves mais captivantes du début à la fin : "Kliki", "Rubby rubbish" et "Irregular". Elles racontent les douleurs et les combats qui parcourent nos vies. Tenus de mains de maitres, les objets et les marionnettes s’animent et procèdent à leur danse.

A chaque histoire, son décor. Sur un plateau tournant, les tableaux se succèdent. Le premier laisse apparaître un salon baigné d’un calme dans lequel évoluent petites voitures, insectes et playmobils. Le récit se concentre autour d’un petit garçon solitaire qui ne parvient pas à suivre le rythme que lui impose l’école. Mais à la maison, caché dans le meuble Pick up du salon, il devient le « monarque de sa cité de plastique » faite de jouets qui s’animent sur le plateau dans un beau mouvement de ballet.

Le second tableau retrace l’histoire d’une jeune mariée délaissée qui part à la recherche des souvenirs de sa vie passée. Alternant plans larges et plans rapprochés, les deux comédiens revêtent successivement le rôle de spectateur et d’acteur de la narration. Ils nous font revivre le fil fragile d’un couple au travers des épreuves et des saisons qu’il a traversées.

Le troisième tableau, puissant malgré sa légèreté apparente, relate avec beaucoup d’efficacité le récit d’un lapin en peluche nommé « doudou », clandestin recalé à la douane pour non-conformité. Ce dernier très beau volet est empreint d’une volonté de revendiquer le droit à la différence et de nous faire aborder le thème de l’exclusion.

Tout est dans ce spectacle : la poésie, la beauté, la douceur, le message, l’humour, le choix exemplaire des musiques et des lumières, la parfaite maîtrise des deux comédiens, tout de noir vétus, qui parviennent à donner vie à ces objets en nous laissant, parfois, jusqu’à oublier les doigts qui manipulent ces derniers. Tout s’anime et prend vie, comme par magie, grâce à notre imagination. Un véritable moment de plaisir et de rêve.

Jasmine Lesuisse

Théâtre National Wallonie-Bruxelles