Edmond Morrel ne limite pas ses interviews au monde du livre. Sa curiosité l’entraîne souvent « entre les lignes », vers des spectacles, des événements, des expositions qui sont autant d’occasions de vous inviter à partager ses rencontres.
La revue consacrée aux arts, lettres et culture de Flandre et des Pays-Bas fête ses quarante ans. Ecrite en français, elle est une remarquable passerelle enjambant les frontières !
Au cours de cet entretien, les Editions MEO nous sont présentées par leur fondateur : l’occasion de découvrir un catalogue de qualité où se côtoient les romans, la poésie et les essais.
Jean Lacroix, passionné de Victor Hugo sous toutes ses facettes, est le commissaire d’une exposition tout à fait originale d’objets, de caricatures, de gadgets, de timbres, de bibelots inspirés de l’oeuvre de l’auteur des Misérables. Ecoutez cette visite radiophonique d’une exposition surprenante...
Le CD qu’ils viennent d’enregistrer chez Naxos a déjà reçu la prestigieuse consécration du "Ring d’or" de Classique Info Magazine...avant même que le disque ne soit dans les rayons des disquaires (sortie annoncée : le 13 octobre 2011) !
L’infatigable Jean Lacroix à qui on doit une remarquable exposition consacrée au manuscrit des "Misérables" à Waterloo, avait composé naguère un dialogue fictif entre un journaliste et Victor Hugo...Nous en écoutons ici des extraits.
Une adaptation originale, déjantée et par moments burlesques du roman de Jules Verne ouvre la nouvelle saison du Théâtre du Parc.
La décision de maintenir un film à l’affiche d’un cinéma se prend en fonction de la fréquentation de la salle au cours de la première semaine : précipitez-vous dès ce mercredi 28 septembre dans les quelques salles qui programment la sortie de ce très grand film.
A l’occasion de l’établissement de la Fondation Jacques Brel en fondation d’utilité publique, nous avons rencontré France Brel : la fille du poète nous invite à une visite guidée de la Fondation.
Dans la Galerie Champaka, à quelques encablures du Sablon à Bruxelles, nous avons demandé à Joost Swarte de nous faire une visite guidée radiophonique des oeuvres qu’il y expose.
Du 1 au 16 septembre, Bruxelles s’ouvrira à l’utopie, thématique de la nouvelle édition du Festival Klara qui se déploiera dans différents lieux de la capitale européenne : Bozar, la Monnaie, Flagey, le Kaai et le Mirano.
En marge de la magnifique exposition consacrée au manuscrit des Misérables (à voir au Musée Wellington), l’artiste qui effectue une "résidence" dans la ville, a accaparé quelques emplacements de parkings pour y dessiner quelques phrases du chef d’oeuvre que Victor Hugo acheva d’écrire à l’Hôtel des Trois Colonnes de Waterloo.
On a parlé à propos des albums illustrés par Marcel Marlier de « réalisme naïf ». A contempler les originaux, les esquisses, les gouaches, les encres, les aquarelles, isolés du texte, on se rend compte qu’il s’agit davantage de "magie du réalisme".
En juin 1861 Victor Hugo achevait "Les Misérables" à Waterloo. Une exposition exceptionnelle évoque ce monument de la littérature et de l’humanisme.
Une nouvelle maison d’édition littéraire ne pouvait manquer d’attirer notre curiosité, avivée de surcroît par la lecture d’un des premiers romans publiés sous la nouvelle enseigne : "Le goût du rat" de Maureen Pitz.
Rendre visite à la galerie 100 Titres qu’anime Alain de Wasseige constitue à chacune des expositions qu’il accueille, une expérience inattendue et surprenante....Visite guidée de ce lieu qui est aussi maison d’éditions.
"A l’abordage !" c’est ainsi que conclut Johan De Moor en terminant cet interview qu’il nous a accordé à l’occasion de l’exposition consacrée à son père Bob De Moor, au Centre Belge de la Bande Dessinée. Attention : l’exposition s’achève le 15 janvier 2012 ! Allez-y dès maintenant : vous aurez de toutes façons envie d’y retourner ! N’attendez donc pas le dernier jour.
On sait que le destin d’un film en salles se joue au cours des trois ou quatre premiers jours de sa projection. Si la salle ne répond pas aux attentes, le film est retiré de l’affiche...Ne manquez donc pas "Hitler à Hollywood" qui sera à l’affiche des cinémas de Bruxelles (Vendôme), Namur, Liège et Mons à partir du 15 juin. De film en film (et de livre en livre), le cinéaste Frédéric Sojcher construit avec la constance du faux timide une œuvre d’une cohérence obstinée. Le dernier film qu’il nous donne, « Hitler à Hollywood » constitue à n’en pas douter un point culminant dans le parcours infatigable de l’artiste.
Explorateur immobile des univers qu’il invente, Claude Renard donne à voir pendant quelques semaines les dessins costumes et sculptures qu’il a choisis pour une exposition émerveillante au Rouge-Cloître à Bruxelles.
A 15 ans, en rupture scolaire et sociale, Juliette part au Bénin pendant trois mois...Elle en revient transformée après une immersion dans un village où elle se retrouvera et d’où elle reviendra transformée. Elle a participé à une des actions de l’asbl Amarrage. Les photos qu’elle nous donne à voir témoignent de cette expérience, mais, aussi, révèlent une artiste.
Il y a de la jubilation à la puissance centuple dans le dernier CD, "Live au Montparnasse", le cinquième du groupe des joyeux quinquagénaires que Dutronc lui-même a salué d’un "J’y comprends rien, mais c’est super" lorsqu’il a entendu la version bruxelloise de "Et moi, et moi, et moi"
Du 3 au 21 mai 2011, Roland Mahauden propose sa mise en scène du "Stabat Mater" d’Antonio Tarantino. Dans cet interview réalisée à l’époque où les répétitions commençaient, Mahauden évoque ce texte religieux du 13e siècle transposé par l’écrivain italien dans la misère de son pays natal.
La conservatrice de la "Maison Horta" à Bruxelles nous fait visiter en compagnie d’Etienne Schreider l’exposition consacrée à l’architecte dans la première maison qu’il dessina à Bruxelles, la Maison Autrique. Un excellent prétexte pour (re)visiter ce lieu préservé du patrimoine architectural Art Nouveau.
Rencontrer Mariscal, pour un Catalan, c’est comme rencontrer Picasso ! Talent protéiforme, génie d’utiliser les techniques comme autant de nuances à sa palette, inventivité inextinguible, verve de la voix et sourire du regard : tout se conjugue pour apprécier le créateur des "Garriris" ou de la mascotte des JO de Barcelone, Cobi.
On ne dira jamais assez l’importance de cette pièce basée sur des entretiens recueilis, réunis et adaptés pour la scène par Adelheid Roosen auprès de femmes musulmanes immigrées aux Pays-Bas. Dans la mise en scène de l’auteure resplendissent d’humanité, de justesse et d’empathie, les comédiennes Jamila Drissi, Morgiane El Boubsi, Hoonaz Ghojallu et Hassiba Halabi (envoûtante musicienne et chanteuse de surcroît).
Ce premier roman de Paul Emond, publié chez Jacques Antoine Éditeur en 1979 est un merveilleux exercice de style, mais surtout une occasion d’une lecture haletante qui laisse pantois celui qui se laisse prendre aux propos du "fumiste" et entraîné dans sa danse.
Elle a enregistré plusieurs 33 tours qui mériteraient de trouver un nouvel éditeur pour renaître en cd...Elle a chanté les plus beaux textes de la poésie belge contemporaine. Elle a composé ses propres chansons. Qui sait ? Un éditeur est à l’écoute peut-être ? C’est tout le bonheur que nous nous souhaitons...
A quelques mois de la naissance de cette nouvelle maison d’éditions, et après déjà six nouveaux titres, nous ne pouvions manquer une rencontre avec le bouillant et enthousiaste Hervé Gérard. Rencontre avec un passionné...avant de rencontrer ses premiers auteurs.
Il fallait pas moins de quatre expositions en quatre lieux différents pour décliner quelques facettes de l’oeuvre de Roland Breucker : Verviers, Liège, La Louvière accueilleront à partir du début mars ce que son fils Damien appelait la "ligne pure au service de thèmes gargantuesques".
Passez par la Galerie des Petits Papiers si ces jours de grisaille vous conduisent à Bruxelles et si vous êtes nostalgiques de la ligne claire et de l’humour tendre. Une exposition nous donne à voir de belles planches originales des "Ernest et Célestine" de Maurice Tillieux.
Peut-être aujourd’hui, au moment où les pays d’Afrique du Nord vivent leur révolution, luttent dans les rues pour faire entendre les aspirations à la démocratie, au respect de valeurs humanistes et à un espace de liberté, peut-être ces dialogues entre générations, mais aussi entre des mondes aux antipodes l’un de l’autre, nous indiquent-ils une voie trop rarement explorée : celle de l’échange de parole.
Avec cette exposition, le visiteur, vacancier ou promeneur d’un weekend pourra faire d’une pierre, "trois" coups pourrait-on dire : découvrir un lieu magique hanté par Paul Delvaux et deux jeunes peintres qui y exposent du 26 février au 31 mars à la Galerie Frédéric Tillier en association avec la Galerie 15. Nous avons rencontré et interviewé les deux artistes.
Le théâtre de Vrebos nous avait habitué à l’habileté des mécaniques dramatiques que l’auteur manigance dans son île de Patmos où il se retire chaque été avec décors, intrigues et personnages. Il s’attaque ici à forte partie, digne à la fois du grand Will et de Tom Stoppard : la comédie cruelle de la raison d’état qui se résume à la devise : "il faut remettre de l’ordre".
Une mise en scène étourdissante de contemporéanité et d’universalité de la pièce d’Anton Tchekhov adaptée par le nouvelliste et auteur dramatique Jacques De Decker. Ce dernier nous dit l’actualité du théâtre tchékhovien, dans la forme et dans le fond.
Nous avons rencontré Monique Lenoble, réalisatrice inspirée de la mise en scène de ce texte inédit et son auteur, l’écrivain Patrick Roegiers. L’une et l’autre évoquent pour nous la mise en place et l’écriture de ce spectacle décoiffant qui se joue au théâtre Poème2 du 27 janvier au 20 février.
Jean-Claude Idée fait partie de ces grands de la mise en scène auxquels les théâtres francophones aiment à confier les réalisations les plus ambitieuses. Les deux pièces de Musset qui figurent au programme du Théâtre du Parc font de ce constat une nouvelle et éclatante démonstration.
Aux cimaises du Théâtre des Martyrs, à celles du Théâtre Poème2 et dans une monographie publiée chez Devillez, l’occasion nous est donnée de nous plonger dans le monde étonnant des petits bonshommes plats que Maja Polackova découpe dans les pages du quotidien belge "Le Soir".
Après avoir été présentés avec succès au festival d’Avignon en 2009, les "délires à deux" de Ionesco s’inscrivent, dans une mise en scène de Vinciane Geerinckx et Mikaël Sladden au programme de la Comédie Claude Volter du 12 au 23 janvier. Nous avons rencontré, à la veille de la première, les comédiens et le metteur en scène...
Un artiste atypique construit une œuvre inouïe faite d’enveloppes dessinées et adressées à des dizaines de correspondants.
Damien Paul Gal appartient à cette catégorie particulière des artistes engagés dans leur art jusqu’à l’ultime fibre de leur sensibilité. A partir de sacs poubelles dont il reçoit des échantillons venant du monde entier, il crée un support nouveau, inattendu, solide comme la toile de lin, donnant l’illusion d’un support rigide.
Les Editions du Banc d’Arguin, une jeune maison qui développe un programme éditorial orienté vers le texte court, nouvelles, poèmes, publie un ouvrage atypique signé d’une jeune dame de 90 ans. Elle raconte dans « Les nuances de la nuit », les rêveries, les espoirs, les souvenirs auxquels la ramènent les insomnies qui sont le lot de chaque nuit passée dans la maison de retraite où elle réside depuis un an.
La Bibliothèque Wittockiana expose sa collection des Editions de la Pierre d’Alun. Une belle occasion pour rencontrer le maître d’oeuvre de cette maison d’édition hors normes et d’enregistrer un long entretien avec son fondateur, Jean Marchetti.
La Galerie Champaka accueille à nouveau François Avril et c’est bonheur que de retrouver le trait de ce grand artiste, reconnu au Japon et aux Etats Unis qui l’inspirent autant que Paris et Bruxelles. C’est ce que nous démontrent une fois encore les cimaises de cette Galerie atypique, qui, à quelques pas du Sablon à Bruxelles donne toute sa place aux "arts de bande dessinée".
Lorsqu’il franchit le seuil virtuel de André Versaille Editeurs, le visiteur découvre à la fois une bibliothèque, une librairie, une université, une agence de voyage et une machine à remonter le temps. Sa curiosité peut enfin se rassasier dans une jubilation sans cesse émerveillée à chacun des chapitres du site de André Versaille. Un site réalisé en complicité avec des architectes de l’internet intelligent : l’asbl VERTIGE.
Ecoutez cette rencontre avec Andrea Clanetti, un artiste qui vous hypnotise autant par la parole rieuse que par la façon faussement désinvolte, ce qui est l’élégance suprême, dont il parle de son travail, de sa recherche de formes, de lumières, de techniques.
Dominique Van Neste nous parle de la Fondation Carlo Van Neste, de ses actions en faveur des jeunes musiciens mais aussi en faveur de projets humanitaires. Elle nous raconte aussi les souvenirs qu’elle conserve de son père qui avait cette magnifique formule : "La musique est parfaitement inutile, elle est pourtant absolument indispensable"
Dans cet entretien, Monique Lenoble nous dit la modernité d’Aristophane telle qu’il apparaît à travers les textes qu’elle a rassemblés dans un spectacle que l’on pourra voir bientôt au Théâtre Poème 2, du 27 avril au 13 mai 2010
Deux rencontres : avec Eric Verhoest, le galeriste et avec Bernar Yslaire l’artiste dans un nouveau lieu qui fait entrer la bande dessinée dans la famille des arts contemporains majeurs...
Auteur dramatique, adaptateur, comédien, metteur en scène Thierry Debroux va succéder à Yves Larec à la Direction du Théâtre du Parc. Armé de son expérience de terrain, de son enthousiasme souriant, d’une bibliographie impressionnante, Thierry Debroux nous parle avec passion de son projet pour le théâtre emblématique de Bruxelles.
Ecoutez Henri Roanne-Rosenblatt nous dire, depuis sa table de montage installée dans la nouvelle Cinematek, sa chronique dont vous pouvez ici lire la transcription.
Peut-être un des romans les plus importants de cette rentrée littéraire 2010. Il est l’œuvre d’Yvon Toussaint et a comme personnage central...Yvon Toussaint, un homonyme, haïtien.
S’il est un spectacle qui peut vous redonner goût au théâtre de qualité, c’est bien cette comédie construite avec la précision d’une mécanique d’horlogerie fine.Dans une mise en scène de Toni Cecchinato et des décors et costumes signés Thierry Bosquet, Nicole Colchat, Lisa Debauche, Pascal Racan et Jean-Claude Frison se partagent les quatre rôles de la comédie de Gérald Sibleyras.
Lorsque Benjamin Spark parle de son oeuvre, de son inspiration, de sa violence et des personnages de son enfance on entend la voix d’un artiste qui interroge le monde et en désarticule les modes d’expression qui ont nourri sa génération : les bandes dessinées et les super héros de la petite enfance, les personnages des séries animées de la télévision des années 80.
A l’occasion d’une de ses chroniques "nomades", Paul Hermant que l’on entend chaque matin sur les ondes de La Première, nous dévoile comment il réalise ces billets radiophoniques qui sortent délibérément de l’ordinaire. A la rencontre d’un véritable écrivain, qui "fait de la radio avec du papier"...
Espace Livres ouvre une nouvelle rubrique. Faisant écho à la table de chevet de Jacques De Decker, la "table de montage" de Henri Roanne-Rosenblatt résonnera désormais au rythme des 24 images seconde du septième art.
Entrer dans un film de Roger Beeckmans représente toujours un apprentissage humaniste, une leçon de tolérance (c’était d’ailleurs le titre d’un précédent film du cinéaste) et un enrichissement de l’intelligence et du coeur. Ce film-ci ne fait pas exception à la règle.
Eric Emmanuel Schmitt se révèle cinéaste et, avec ce deuxième film, il nous démontre avec brio combien il maîtrise une manière authentique de mettre en images les histoires qu’il écrit et imagine. Et il s’adonne aux deux arts, celui des mots et celui de l’image, avec la même grâce aérienne et la magie bienveillante des vrais humanistes.
Rencontrer Yves Larec est un bonheur pour celui qui écoute cet homme affable, drôle, conteur infatigable de ce qui a été sa passion et sa profession : le théâtre. En cette fin d’année, il joue dans "La Folle de Chaillot" de Giraudoux : une pièce d’une surprenante actualité...
Jacques DE DECKER, Directeur de la revue MARGINALES, et Alain de WASSEIGE, éditeur et galériste, nous disent ici l’importance de l’œuvre de Roland BREUCKER, la haute stature de cet artiste qui a toujours porté au plus haut l’exigence qu’il vouait à son art.
Comédie intelligente, brillante, faite d’émotion, d’humour et de tendresse : voici une pièce qui va prodiguer autant de bonheur aux spectateurs de la Comédie Claude Volter qu’il n’en a procuré à l’auteur, Olivier Charlet au mieux de son talent, et à l’acteur qui lui donne la réplique, Bernard D’Oultremont, époustouflant lui aussi. (...) Une pièce à voir ! Vous en parlerez autour de vous, vous voudrez la partager avec ceux que vous aimez, comme une bonne nouvelle, comme un bonheur qui vous survient par surprise, un soir où on va au théâtre et dont on revient plus léger. N’est-ce pas aussi cela le rôle du théâtre ? Du théâtre de qualité…
Le bonheur est dans la salle !
Ah ! l’heureuse initiative du TTO : programmer du bonheur à l’état pur en cet automne de crise tous azimuts. Mais pas n’importe quel bonheur ! Pas un éphémère. Pas un qui s’évanouit dans les brumes matinales. Non. Un bonheur durable, qui vous tient chaud longtemps encore après que les feux de la rampe se soient éteints et que vous vous glissez, frissonnant, dans l’Afrique de Matongé pour reprendre le chemin du quotidien.
Le Théâtre des Galeries en propose une version adaptée et mise en scène par Fabrice Gardin. Les spectateurs ravis sont scotchés sur leur siège pendant la première partie de la pièce, à l’entracte ils se livrent à des spéculations sans fin sur le coupable … La pièce semble se prolonger dans les couloirs et salons du Théâtre, comme si une partie de Cluedo réunissait le public heureux de se livrer à l’enquête.
"Entre les lignes" va s’efforcer de rendre compte des rencontres organisées par les librairies qui se sont manifestées auprès d’ESPACE LIVRES. Une nouvelle rubrique destinée à vous faire partager toutes les opportunités de dialoguer avec des auteurs... Nous commençons par la Librairie Agora de Louvain La Neuve et le programme que nous communique son animatrice Françoise RIHOUX.
Dans le paradis des feuilletonistes et des poètes du XIXème siècle, Théophile Gautier doit se réjouir d’avoir cédé à l’insistance de son éditeur et de se remettre, 30 ans après l’avoir annoncé !, à l’écriture du roman qui lui fera traverser les siècles : "Le Capitaine Fracasse" ! Là-haut, il a sans doute convoqué autour de lui son éditeur, ses amis Baudelaire et de Nerval, son maître Hugo et du plafond du Théâtre du Parc ils se mêlent aux applaudissements de la salle lorsque les 14 comédiens réunis pour ce spectacle haut en couleurs viennent saluer le public. Et ils se disent : quel magicien de Thierry Debroux !
gérardW prend aujourd’hui un nouveau nouveau départ...l’occasion d’écouter cette personnalité attachante et sensible qui n’hésite pas à donner des concerts dans les prisons...pour partager une peu de la liberté qu’il a lui-même conquise il y a peu ?
Du 23 septembre au 17 octobre 2009, la Comédie Claude Volter programme une pièce écrite par un auteur qu’on n’attendait pas dans ce registre là : François OST.
Si vous n’allez au théâtre qu’une seule fois cette année, voici le spectacle que vous devez aller voir. Non seulement il vous ravira, mais il est fort probable qu’il vous donnera envie de vous rendre plus souvent dans la salle du Théâtre des Martyrs....
Courez voir "Mercier Go Home" !
Dans ESPACE LIVRES nous voulons nous intéresser au livre sous toutes ses formes, à l’écriture dans tous ses états. La publication des carnets du sergent des grenadiers Gustave Groleau, dans le cadre de l’exposition que lui a consacré le Musée royal de Mariemont, s’inscrit pleinement dans cet "entre les lignes" qui nous permet d’évoquer ce besoin d’écrire que certains d’entre nous connaissent à des moments cruciaux de leur vie.
Le Musée Juif de la Résistance et de la Déportation accueillait la présentation à la presse des deux derniers albums de Philippe Richelle : "Opération Vent Printanier" (second volet de la bande dessinée consacrée à la "rafle du Vel d’Hiv", dessin de Pierre WACHS) et de "Katarina" (quatrième tome des "Amours Fragiles" , dessins de Jean-Michel BEURIOT).
Pour son édition 2009, le Prix du Collège européen de traduction littéraire a couronné l’oeuvre de Inese Petersone, à qui l’on doit plus de 35 traductions d’oeuvres littéraires parmi lesquelles deux albums de Tintin, des romans de Jacqueline Harpman, la comédie "Le Magnolia" de Jacques De Decker.Elle achève actuellement la traduction d’un recueil de nouvelles d’auteurs de la Communauté française de Belgique, recueil qui sera préfacé par le nouvelliste Michel Lambert. La remise du prix a été l’occasion d’une belle rencontre avec Jacques Darras et Patrick Quillier sur le thème "Traduire l’intraduisible : la poésie" et d’un hommage à Henri Meschonnic, hommage qui éveillera à n’en pas douter la curiosité des visiteurs d’ESPACE LIVRES.
En écoutant Simone Veil lisant les pages qu’elle consacre à son enfance, extraites de son autobiographie ("Une vie"), on découvre une nouvelle dimension au rapport entre le lecteur et le livre. Le premier devient auditeur et le second se transforme en une "voix". Profitez de ces jours d’été et de voyages pour vous livrer à l’écoute des livres ! Vous sortirez enchantés de cette expérience, pas si nouvelle que cela...
Un auteur ne représente que lui-même, il est un vagabond solitaire sur les pistes du présent. Il capte et il répercute et de ce fait, il alerte et met en garde. Il ne prétend pas être omniscient, mais se mêle obstinément de ce qui ne le regarde pas. » (Jacques De Decker, Editorial du numéro 254)
Une pièce d’une densité étourdissante, magistralement interprétée par un trio de comédiens de tout haut vol, incarnant des personnages féroces qui se déchirent dans la désillusion de leurs rêves perdus.
Un cycle de conférences dans le cadre de Bruxelles BD 2009. De grands noms de la BD à l’affiche des ces rencontres qui se dérouleront en mai et juin à la Maison Autrique. Ne manquez pas, à cette occasion, de découvrir la Maison Autrique, oeuvre de l’architecte Horta.
Avec les représentations de "Oh les beaux jours", une boucle de plus de 40 ans d’activités littéraires, philosophiques et théâtrales se referme. En théâtre, elle avait débuté avec le "Molly Bloom" de James Joyce (mis en scène par Jacques De Decker) pour se clôturer avec la pièce de Samuel Beckett (mis en scène par Charles Gonzales).
Allez Gare de l’Ouest pour un voyage dans la multiculturalité, un voyage faussement immobile...
Ne boudez pas cette occasion de retourner sur les bancs de l’école, emmenez-y vos enfants, vos amis, vos parents, toutes générations confondues !…Ils aimeront ce professeur de rêve !
Evoquant Jacques Mercier et paraphrasant le dicton, on pourrait écrire « Nul n’est poète en son pays ». Au pays des médias, de la radio, de la télévision, de l’humour des semaines infernales aux fous rires de jeux télévisés, le spectateur ou l’auditeur serait bien étonné de découvrir un autre Jacques Mercier que celui rieur et débonnaire qu’il connaît. Il serait surpris en ouvrant le dernier recueil de poèmes d’un certain Jacques Mercier, à la page intitulée « Du même auteur » de découvrir que celui-ci compte plus de 35 livres à son actif….
Le mardi 20 janvier à 18h30 Bibliothèque des Riches Claires à Bruxelles
Débat animé par Jacques de De Decker avec Valérie d’Alkemade, Jean-Louis Baquet, Jean-Baptiste Baronian, Julien Foucart,Georges Mayer, Daniel Salvatore Schiffer et Céline Ververs. Lectures par Jany Clersy
"Ghelderode, c’est le diamant qui ferme le collier de poètes que la Belgique porte autour du cou" (Jean Cocteau)