Quartier 3 : destruction totale

Bruxelles | Théâtre | Théâtre de Poche

Dates
Du 14 février au 11 mars 2017
Horaires
Tableau des horaires
Théâtre de Poche
Chemin du Gymnase, 1A 1000 Bruxelles
Contact
http://www.poche.be
info@poche.be
02-649.17.27

Moyenne des spectateurs

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Quartier 3 : destruction totale

« LE SEUL MOYEN DE SE DÉLIVRER DE LA TENTATION, C’EST D’Y CÉDER »
Oscar Wilde
Un groupe d’adolescents tente d’atteindre le dernier niveau d’un jeu vidéo ultra-violent se déroulant dans une réalité virtuelle, « Le Quartier ». L’action de ce jeu
se passe dans une banlieue américaine, à l’identique de celle dans laquelle vivent réellement les joueurs. Bien entendu, ce quartier est habité par des zombies
que les joueurs doivent tuer pour progresser de niveau en niveau…
Au fil du jeu, les maisons ressemblent de plus en plus à celles de chacun des joueurs... Étrangement, les actions des joueurs ont des conséquences dans leur
vie quotidienne, qu’il s’agisse d’objets cassés ou volés, d’animaux torturés ou de personnes tuées. Chaque scène de ce thriller est cependant introduite
par des « solutions du jeu » qui contribuent à rendre poreuse la frontière entre la réalité et l’univers du jeu. Oui, ça fout les jetons…
D’autant que, ados ou adultes, parents ou non, nous nous identifierons probablement aux personnages qui traversent la vie du mieux qu’ils le peuvent. Ou aux consommateurs plus ou moins volontaires de jeux vidéo, plus ou moins heureux de réalités alternatives…
Quartier 3, Destruction Totale est une des créations
très rock du Théâtre de Poche, dans la foulée des Trainspotting et autre Chatroom. Hard ou soft gamer, fan de Call of Duty ou de Minecraft, ce spectacle est pour toi.
Quitte ton écran. Rejoins-nous.

Distribution

Traduit de l’anglais (USA) par Emmanuel Gaillot / Mise en scène : Olivier Boudon / Avec : Lise Wittamer, Stéphane Fenocchi, distribution en cours / Scénographie : Olivier Wiame / Vidéo : Bruno Tracq / Lumières : Xavier / Lauwers Costumes : Carine Duarte

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5 Messages

  • Quartier 3 : destruction totale

    Le 14 février à 09:54 par alec

    Une interprétation assez remarquable, une action qui tient son public en haleine jusqu’au trois quart de la pièce malgré les effets sonores exagérés et intempestifs. L’intrigue semble parvenir à son dénouement et la mayonnaise retombe complètement. Le dispositif a priori plutôt lourd de la toile derrière laquelle jouent les acteurs et sur laquelle sont projetées diverses images m’a beaucoup plu.

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  • Quartier 3 : destruction totale

    Le 14 février à 14:36 par Dominska

    Quartier 3 annonce d’emblée ce qu’il est et ce qu’il fait : on parle ici d’un jeu vidéo immersif et addictif qui plonge tous les adolescents d’un quartier de banlieue dans une fiction violente et angoissante. Les parents s’en inquiètent, un peu tard. Le jeu et la fiction s’insinuent sournoisement pour prendre forme dans la réalité. C’est annoncé : cela se termine dans un bain de sang.

    Le thème du jeu vidéo, de l’addiction au jeu vidéo et des risques comportementaux associés aux jeux vidéo me plait beaucoup. Je regrette que la pièce se soit arrêtée à ce qu’elle annonce. Les personnages explorent des comportements-type associés à l’excès de jeu. Mais la façon de traiter du sujet m’a semblé déjà désuète. Par exemple, dans la pièce, le subterfuge qui permet aux joueurs d’interagir avec le monde reste complètement mystérieux et incompréhensible. Or, aujourd’hui, la réalité augmentée apporte une effrayante possibilité technologique d’arriver à ce résultat. Munis de casques de réalité augmentée, les adolescents de Quartier 3 deviennent de puissants exterminateurs de zombies... ou autant de psychopathes hallucinants et déconnectés de la réalité.

    L’adaptation de Quartier 3 aurait mérité une européanisation du contexte socio-culturel. J’ai trop ressenti les références culturelles américaines : plan de quartier, relation à la voiture, à la possession, à l’argent, prénoms, pratique religieuse, référence aux Indiens, etc. Ces petits détails m’ont empêchés de me sentir concerné et de m’immerger dans la pièce.

    Quartier 3 nous fait une proposition trop proche à mon avis du texte de Jennifer Haley. Même si la pièce est hautement contemporaine, j’ai ressenti la nécessité d’une actualisation et d’une adaptation plus européenne. Comme le phénomène "geek" et "no-life" est aujourd’hui plus communément connu, j’ai également ressenti une pauvreté du contenu, qu’une surprise dans l’intrigue aurait pu combler.

    Quartier 3 est intéressant à voir et à découvrir, mais m’a laissé sur ma faim.

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  • Quartier 3 : destruction totale

    Le 14 février à 14:41 par Caroline P

    En y allant, je n’ai eu de cesse de me demander si c’était à cause de PacMan que je suis devenue boulimique des Smarties, MM’s... et autres mimétisant quelques couleurs de nos 7 chakras !
    La toile dans laquelle sont pris et les joueurs et les spectateurs de cette ’virtualité réelle ou réalité virtuelle’ est incontestablement ’The Winner’ ... quand elle tombe ... ’Game Over’ !
    Si les effets sonores sont qualifiés par un autre spectateur d’intempestifs et d’exagérés, sans compter que je trouve souvent le niveau sonore du Poche un ’peu trop fort’, ils sont ici carrément raccord avec le propos de la pièce : effets sonores en mode OVERGAME... Que celui ou celle qui n’a jamais joué prenne un casque à la C S - Call Of - GTA - WoW et autres, ça ’déméninge’ !!!
    L’interprétation de 16 personnes.personnages par un quatuor progressif est tenue et nous tient du début à la fin, même si quelques fausses notes, quelques silences... et puis ce n’était qu’un jeu ! Le ’jeune’ comédien semblait moins maîtriser sa ’partie’, en même temps c’était pê le parti pris d’un ado. introverti qui se crée une identité virtuelle au détriment de la réelle, car en mode jeu il était bien dedans et aurait pê dû avoir un casque de gamer pour la scène finale.
    Scène finale dépouillée au maximum qui cachait une série de codes, libre à chacun de tous les trouver au risque d’une psychose... même l’ombre d’Hitchcok était de la partie.
    Le ’Poche’ frôle ’ici’ le ’sans fautes’, quelques vives réactions d’un public spontané en témoignent, et bien dommage qu’autour de cette pièce ne viennent se greffer des débats un peu plus psychés autres que le ’générique, éternel dialogue parents ados’.
    Pourquoi ’ados’ ? quand déjà des enfants dès 8-10 ans (avec qques exceptions encore plus jeunes) et certains parents sont aussi ’accros’...
    La neuroplasticité ’expliquée’, les effets bénéfiques des jeux vidéos...
    ... et bien d’autres thèmes.

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  • Quartier 3 : destruction totale

    Le 14 février à 15:35 par BETTY6

    Pari réussi par Le Poche, beaucoup étaient de la partie, certains un peu moins...
    Une mise en scène pas trop trash (ouf !), des comédiennes et comédiens passant d’un personnage à un autre sans perdre le relai, sans perdre le public.
    Le texte peut-être un peu trop conservé ’made in USA’, alors que la banlieue aurait pu être La Hulpe, Waterloo et ses chics voisins.
    En sortant, vraiment la sensation d’avoir ’fait une partie’ !

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  • Quartier 3 : destruction totale

    Le 16 février à 16:28 par mauvever

    Comme beaucoup de spectateurs ci dessus ,spectacle un peu trop Amerloque à mon goût ,effets sonores trop bruyants également ,sinon le spectacle vaut le déplacement ,le final un peu long ,les acteurs bien présents ,semblent jongler d’un rôle à l’autre,le fond et le contenu sont un peu légers et c’est dommage ,mais dans l’ensemble je suis content de ma soirée

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