Parking Song

Théâtre | Théâtre Marni

Dates
Du 1er au 5 mai 2012
Horaires
Tableau des horaires

Contact
http://www.theatremarni.com
info@theatremarni.com
+32 2 639 09 82

Moyenne des spectateurs

star-offstar-offstar-offstar-offstar-off

Nombre de votes: 0

Parking Song

« Comme Hamlet, je dois choisir entre le suicide et la mort » Kurt Cobain.

_

La mise en scène de Michel Bernard crée une complicité visuelle entre la maladie de Parkinson et le grunge. Il convoque sur scène le théâtre, la musique, la danse et le cirque, autant d’énergies qui offrent une profondeur au texte de Sonia Chiambretto et saisit à vif quant à une douleur qui est le propre de la condition humaine. Une invitation à un voyage aux States, une migration en partance de Seattle et à destination d’Aberdeen dont le trajet balisé varie entre l’histoire de Nirvana et l’observation du chant des oiseaux. Une expérience « live » qui sensibilise un public composite au regard que peut être la musique, aux mœurs et aux bruissements des êtres humains confrontés à la déchéance et à la liberté.

_

Texte Sonia Chiambretto/ Mise en scène Michel BERNARD / Assistante Carlotta von HAEBLER/Avec Quintijn KETELS, Hiroshi WAKAMATSU, Masami SAKURAI, François SAUSSUS, Gaël SOUDRON , Marie-Aurore d’AWANS, Emmanuel DELL’ERBA/ Batterie Arthur ANCION/Karlax performer & sounds Jean-Christophe POTVIN/Scénographies Thomas DELORD/ Eclairage Xavier LAUWERS /Musique The Social Sanity Une production Unités/nomade Coproduction Théâtre Marni Avec la participation de Side Show vzw Sonia Chiambretto est représentée par l’Arche, agence théâtrale.

_

INFOS TICKETS theatremarni.com +32 2 639 09 82 (15€/10€, E-ticket -1€)

Laissez nous un avis !

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
    Se connecter
Votre message

Lundi 14 mai 2012, par Samuël Bury

Pourriez-vous m’expliquer ?


Pas de sens apparent à ce vaste show qui opère entre musique, danse et théâtre. Alors oui, ça se veut très bien construit et visuellement éblouissant. En à peine une heure, on n’a pas le temps de s’ennuyer mais juste de se demander si on va entrevoir une certaine cohérence à ce délire « maîtrisé »...

Parfois, les mots n’atteignent pas leur cible. Avec Parking Song, c’est le cas. Malgré des répétitions sensées soutenir un propos nébuleux, malgré un vague récit de voyage en quête de chants d’oiseaux, malgré un hommage flou à Kurt Cobain et malgré des arrêts à Montréal, Seattle ou Aberdeen, on ne comprend définitivement rien.

Il est vrai que la recherche de sens ne doit pas toujours être primordiale. C’est comme quand on mange un bon plat qui procure une forte sensation gustative. Pas besoin de savoir forcément pourquoi on l’apprécie.
Parking Song nous place les différents ingrédients de ce plat aux quatre coins d’une assiette. Individuellement, ils sont bons mais on n’arrivera jamais à identifier l’ensemble.
Ainsi, prises à part, les performances corporelles sont excellentes. La barrière entre comédiens et danseurs est visible et subtile à la fois. Un beau mix de grâce et d’effort.
Pris à part également, lu duo de musiciens apporte son lot d’énergie et d’identité rythmique.
Enfin, remarque personnelle, le corps de Marie-Aurore d’Awans offre une approche à la fois concrète et poétique de la beauté plastique. Une belle respiration dans ce spectacle qui ne marquera sans doute pas d’une marque indélébile l’histoire du théâtre et même du Marni…

Théâtre Marni