Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza

Théâtre | Théâtre Le Public

Dates
Du 12 novembre 2008 au 10 janvier 2009
Horaires
Tableau des horaires

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+32 2 724 24 44

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Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza

Le Dieu du carnage
de Yasmina Reza - CREATION 

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4 Messages

  • Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza

    Le 6 décembre 2008 à 01:51 par indoboy

    (Suite du message précédent)

    Valérie Lemaître, très juste aussi, et Véronique Biefnot, à la voix si particulière, qui campe avec maîtrise son personnage de faux-cul (et qui "boit son coca" à la perfection !).

    Quelques petits bémols cependant...
    Peut-être une trop grande légèreté du côté du texte : pas grand chose à se mettre sous la dent, beaucoup de rire... mais au final, on reste un peu sur sa faim !
    Quelques maladresses de jeu : Valérie Lemaître pousse la table de salon avec trop de douceur pour être juste... On sent malheureusement trop la prévenance de la comédienne qui veille à ne pas blesser sa camarade !

    Un très bon spectacle donc, sans être exceptionnel !

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  • Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza

    Le 11 décembre 2008 à 01:32 par Val

    J’ai vu ce spectacle hier soir...J’ai trouvé ça véritablement lamentable : texte très pauvre, ne faisant qu’effleurer certains sujets importants qui tombent véritablement à plat, surjeu complet des comédiens, on peut presque anticiper toutes les scènes tant c’est convenu... Des blagues facile à 2 francs...Bref, à éviter. Je ne comprends pas les étoiles dans les critiques... Ah, oui, le public du Public avait l’ai ravi.. Une bonne tranche de rire quoi..le genre de spectacle proposé par la rtbf le soir de noël... 

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  • Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza

    Le 25 juin 2010 à 12:26 par deashelle

    Du piano martelé en rage dans le noir absolu. Puis la lumière illumine des personnages figés dans un calme apparent. Le décor est plus que banal, à part au fond une immense toile couverte de fissures, de ruptures, de dédales, un grand Rien, comme les craquelures d’un désert d’amour. Soudain, chaque nature s’anime en toute civilité : un bon fils travailleur et méritoire harcelé par sa mère, une femme éprise de changements planétaires, sublimée par ses idéologies. Pour elle c’est le dialogue à tout prix, mais une parole de trop et tout dérape ! Un avocat ridiculement ensorcelé par son portable incapable de se tenir debout sans son attribut électronique. Une femme poupée, incapable de se contenir au propre et au figuré, crachant venin de tripes dès qu’on s’en prend à son rejeton, lui qui est bourreau et non pas victime ! Une victime expiatoire : le pauvre cochon d’Inde détesté, ensuite exilé, sans doute mort de peur et de froid… Les enfants, par qui tout arrive, totalement absents, loin de ces violences d’école maternelle. Voici une promenade jeu de massacre où les alliances ne cessent de s’inverser dans l’absurdité la plus complète. Scènes de pugilats paroxystiques bien aidées par les effets désinhibiteurs de l’alcool. Pour finir un requiem pour le cochon d’Inde assassiné. A vrai dire, le seul non coupable si ce n’est d’exister. Musique douce, extinction des voix et des lumières. Vive le silence hypocrite. Les quatre comédiens rivalisent d’excellence, campés avec justesse, un peu comme dans une comédie de boulevard il est vrai, mais que de rires au cœur du cynisme de la situation. Est dévoilé en crescendo habile un certain naturel de l’homme, égoïste et dictateur, qu’il serait bon de d’amener vers des sphères plus élevées. Vers - un autre dieu s’il existe, un autre idéal.

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