La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

Théâtre | Théâtre de Poche

Dates
Du 5 au 30 mars 2013
Horaires
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+32 2 649 17 27

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La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

Avec Angelo Bison, Ana Rodriguez,
Laurence Warin
Mise en scène Pietro Pizzuti Texte français Caroline Michel. Les Solitaires Intempestifs 2012 Scénographie Olivier Wiame Lumières Xavier Lauwers Dans le train qui les conduit à Ramallah, un couple de Palestiniens et leur fille partagent la méchouïa et le kebab, reconnaissent les plaines où ils ramassaient autrefois les tomates, se disputent à propos de la petite maison blanche de Ramallah qu’ils ne construiront jamais, s’énervent sur les toilettes qui ne ferment pas et où doivent traîner des micros du Mossad, révisent fébrilement le mode opératoire dicté par l’Organisation, se prennent les doigts dans le scotch en fixant la ceinture d’explosifs,... Du mardi au samedi à 20h30 - Le mercredi à 19h30 8,11,13,16€ Réservation : 02/649.17.27 - reservation@poche.be

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11 Messages

  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 5 mars 2013 à 02:44 par Alexei

    J’ai beaucoup aimé surtout le jeu des acteurs que j’ai trouvé époustoufflant avec un jeu très animé et dynamique.

    Après ce que je pourrai reprocher c’est les longueurs. Le début du spectacle nous surcharge d’informations (surtout sur le contexte palestinien qui nous parle pas trop et limite s’il ne vaut pas mieux connaître un peu le sujet auparavant). Donc on nous gâve au début et personnellement j’ai un peu décroché et je n’arrivais pas à tout comprendre. C’est seulement à la suite où le rythme est plus lent et on comprend mieux (surtout à la fin le sens de toute l’histoire) mais malheureusement encore à la fin il y a une longueur en conclusion qui pourrait être raccourcie. Je ne sais pas. En tout cas et malgré tout c’est une pièce que j’ai aimé et que je recommenderai (surtout que maintenant vous êtes prévenu donc contrairement à moi vous ne serez pas pris au dépourvu).

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 5 mars 2013 à 09:02 par nemi

    Sur le jeu des acteurs, rien à dire, ils font sans doute de leur mieux avec ce que leur donne l’auteur et le metteur en scène mais traiter le problème palestinien d’une façon aussi légère avec des acteurs qui n’ont rien de musulman ni dans leur tenue ni dans leur vocabulaire m’a semblé déplacé. Figurer un train (puisque toute la pièce est sensée se passer durant le voyage vers Ramallah) par un puits dont on émerge à reculon est une drôle d’idée. Je suppose qu’il faut prendre tout cela au second degré. Bref je n’ai pas apprécié et cette pièce n’apporte rien à la cause palestinienne.

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 7 mars 2013 à 07:35 par Ninasola

    Un vaste sujet, sur lequel la plupart d’entre nous a bien des choses à apprendre... malheureusement, là, ce n’était pas très clair ! Le texte donne dans la suggestion, la rengaine, pour transmettre un lourd message, mais j’ai vraiment l’impression d’être passée à côté, de n’avoir pas compris l’intention de l’auteur. Peut-être à destination d’un public très averti ?

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 10 mars 2013 à 10:21 par zoubid

    Nul, nul, nul. Je n’ai pas du tout apprécié, le texte était long, craché à toute vitesse par des acteurs qui certes, connaissaient bien leur diction, mais restaient raides et survoltés pendant une heure trente... J’imagine que c’est ce qu’on leur a dit de faire, puisque c’est surtout du côté de la réalisation de la pièce qu’on se demande... Quel était le but ? ... Un train auquel on accède par une sortie de puit, une fille qui se conduit bizarrement (pourquoi elle se déplace en crapaud ? ? )... On répète toujours les même choses, et pourtant, après être restée jusque au bout, je n’avais toujours rien compris. Cette pièce était-elle hermétique à l’extrême parce que réservée à une élite intellectuelle (dont de toute évidence, je ne fais pas partie) ou bien est-elle tout simplement nulle pour tout le monde ? Je me pose encore la question...

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 10 mars 2013 à 12:31 par bibib

    cher(e) Zoubid,
    Demandez alors à picasso pourquoi il a peint ses oueuvres comme cela ou pourquoi monet est passé par l’impressionisme ou schiele par l’expressionisme.....j’ai vu la pièce,qui est certe un peu bavarde,mais qui brasse de belles questions phylosophiques sur l’évolution familiale....Si vous êtes resté indifférent à cela....personne n’i peu rien....on éduque trop les gens à une culture de masse où on ne supporte plus de n’avoir pas l’histoire pré mâchée !!!!!les acteurs parlent vite au début.....et moins à la fin ;faites vous votre propre histoire ou allez voir the voice...

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 17 mars 2013 à 10:37 par michele

    Je n’ai pas trouvé au final ce pourquoi j’étais venue voir cette pièce . Le "politiquement incorrect" était "mièvre" . Le sujet aurait pu être traité avec humour . Je n’ai pas saisi l’utilité du libertinage de la jeune fille dans un contexte ou la moindre chose est exacerbée de part et d’autre .

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 23 mars 2013 à 06:13 par chrisdut

    Je suis tout aussi indécis dans l’avis que je dois poser sur cette pièce que les autres spectateurs. En positif, je ne me suis pas ennuyé , j’ai trouvé le jeu des acteurs très bien et même l’idée du jeu de scène sur le toit du train le long d’un itinéraire imaginaire est bien pensé. Malgré celà, je reste dubitatif. Le sujet ne m’a pas intéressé du tout présenté comme celà et ne m’a rien apporté de neuf. L’intention est bonne mais quelle est le degré de réalisme par rapport au vécu des Palestiniens. J’aurais préféré une pièce écrite par un auteur local et joué par des acteurs arabes nous décrivant leurs réalités. On nous présente une vision italo-européenne du conflit ou l’auteur s’est-il basé sur des témoignages ? A priori, c’est une vision personnelle de l’auteur selon le programme. La démarche est probablement sincère, mais je n’y retrouve pas la manière comme elle était présentée dans "Odyssées" en début de saison.

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  • La maison de Ramallah de Antonio Tarantino

    Le 24 mars 2013 à 04:55 par MarineCo

    Un spectacle intéressant, un texte sans parti pris, qui traite d’un sujet grave, allant au-delà du conflit israélo-palestinien : la manipulation.
    Au fond, on se demande en sortant : mais pourquoi ces personnages aimants, plein de vie, acceptent-ils de se sacrifier, de sacrifier leurs enfants, leur jeunesse, tout en trouvant ça "normal" ?
    Il y avait certes quelques longueurs au début, mais dès que la jeune fille s’est révélée la pièce a pris un angle différent. Moderne, aimante, brute, violée, pleine de rancoeur mais incapable de l’exprimer, elle était une véritable bouffée d’oxygène.

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