Anima Ardens

Saint-Josse-Ten-Noode | Spectacle | Théâtre Varia

Dates
Du 20 février au 2 mars 2019
Horaires
Tableau des horaires
Studio THOR
Rue Saint-Josse, 49 1210 Saint-Josse-Ten-Noode
Contact
http://www.varia.be
reservation@varia.be
02-640.35.50

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Anima Ardens

Dans une constante nudité qui souligne leur diversité corporelle et d’origine, onze hommes, onze danseurs, forment une tribu éphémère où chacun est à la fois individualisé et relié aux autres. Le corps, le souffle, la voix deviennent les instruments d’une danse qui va aller crescendo, « s’animaliser » jusqu’aux limites de la transe, et atteindre un état de transcendance qui se répercute sur les spectateurs eux-mêmes.

Distribution

AVEC
Jari Boldrini
Valentin Braun
Peter De Vuyst
Michal Goral
Gustavo Monteiro
Bruno Morais
Nelson Reguera Perez
Emeric Rabot
Theo Samsworth
Oliver Tida Tida
Stelios Tsatsos

SON
Francisco López

TRAVAIL VOCAL
Jean Fürst

ASSISTANAT
David Zagari

CHORÉGRAPHIE | DIRECTION ARTISTIQUE
Thierry Smits

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1 Message

  • Anima Ardens

    Le 10 octobre 2016 à 09:19 par Yuri

    Onze hommes nus, dansant au rythme de nappes de bruits, cela relève d’une expérience esthétique et intellectuelle qui vaut d’être vécue. Si la narration reste indistincte, l’ambiance anxiogène et oppressante était une réussite indiscutable.
    Anima Ardens, comprenez "l’âme ardente", est une de ces incroyables performances d’artistes d’où on ressort avec plus de question qu’en entrant. Le travail fourni par la Compagnie Thor est physiquement impressionnante : l’effort est d’une telle intensité qu’on ne peut s’empêcher de penser aux danseurs qui doivent le rejouer le lendemain.
    La mise en scène hospitalière et la scénographie sonore, car on ne parle plus de musique, créent un sentiment d’oppression qui, appuyée par les souffles et cris des performeurs, donnent une atmosphère complètement anxiogène au spectacle entier. Et, pour ne rien perdre de cette ambiance, le studio semble avoir été complètement habillé dans cette optique, avec une immense fresque à la limite de l’art brut dans le hall d’accueil.
    Néanmoins, la nudité des danseurs était-elle essentielle ? La question reste ouverte, car il reste difficile de préciser quelle en était la réelle utilité. Difficile également de préciser les thématiques abordées par le chorégraphe sans avoir lu le programme : si beaucoup de passages étaient très évocateurs, il semblerait que cela soit resté dans des interprétations très personnelles.

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Théâtre Varia


Rue du Sceptre, 78
1050 Ixelles