deashelle
81
16/07/2010 - 00h29
(id :2742) Une esplanade un peu futuriste, festonnée de lumières fluo des chaises pliantes de jardin bleu ciel de jour et du monde estival et bruissant. Silence, le film se projette sur un grand mur de ciment, Bacri et les autres, beaux, inconnus, émouvants. Images et sons sculptés. Un village qui se meurt, un fils prostré par un chagrin d'enfant. Un frère qui revient de tôle. Un handicapé dealer. Une fille qui chante avec une voix de miel quand elle n’est pas serveuse. Des vieilles gens. Des petits riens très profonds. Des travellings et des citations de Gary Cooper. Un hall désert d’usine fantomatique où se passe un miracle. Tout le parterre est médusé et applaudit à la beauté cinématographique, à l'incongruité des scènes tour à tour musicales et silencieuses et celle d'un spectacle en plein air sous nos latitudes. Un pari : 19 degrés à minuit moins le quart. Des sourires de bonheur s'éclipsent vers les parkings on en a encore plein les yeux de tous les regards croisés dans le film. On voudrait que ce soit tous les soirs ainsi!
Adieu Gary au Wolubilis laissera une double trace.
deashelle
29
16/07/2010 - 00h29
(id :2742) Une esplanade un peu futuriste, festonnée de lumières fluo des chaises pliantes de jardin bleu ciel de jour et du monde estival et bruissant. Silence, le film se projette sur un grand mur de ciment, Bacri et les autres, beaux, inconnus, émouvants. Images et sons sculptés. Un village qui se meurt, un fils prostré par un chagrin d'enfant. Un frère qui revient de tôle. Un handicapé dealer. Une fille qui chante avec une voix de miel quand elle n’est pas serveuse. Des vieilles gens. Des petits riens très profonds. Des travellings et des citations de Gary Cooper. Un hall désert d’usine fantomatique où se passe un miracle. Tout le parterre est médusé et applaudit à la beauté cinématographique, à l'incongruité des scènes tour à tour musicales et silencieuses et celle d'un spectacle en plein air sous nos latitudes. Un pari : 19 degrés à minuit moins le quart. Des sourires de bonheur s'éclipsent vers les parkings on en a encore plein les yeux de tous les regards croisés dans le film. On voudrait que ce soit tous les soirs ainsi!
Adieu Gary au Wolubilis laissera une double trace.
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