Asa - Andreya Triana - Madjo
2011-05-18

- Dates
- 2011-05-18 — 2011-05-18
- Lieu
- Catégorie
- Autres concerts
_ Signée sur le label Naive, Asa, qui signifie faucon en langue yoruba, nous avait présenté son premier album éponyme au Botanique après avoir été récompensée du prix Constantin en 2008. Produit par Benjamin Constant, son deuxième opus «Beautiful Imperfection» est résolument plus soul que le premier laissant la part belle aux sonorités afro-folk. Signées par cette artiste hors du temps, les compositions teintées de jazz et de blues rappellent parfois les années soixante. Ses textes engagés, chantés tantôt en français, tantôt en anglais, sont emprunts de liberté et interprétés d’une voix suave et légère.
_ Andreya Triana :
_ Déjà de passage lors de la dernière édition des Nuits avec Bonobo, Andreya Triana intervient cette fois avec un projet en solo. A la fois autodidacte, auteur et interprète, ellenous fait voyager sur des rythmes toujours très mélodieux et subtils. Hébergé dans l’écurie Ninja Tunes, produit par Bonobo et composé avec la complicité de Fink, «Lost Where I Belong» évolue sur des rythmes downtempo entre folk, soul et jazz. On la retrouvera sur scène à la fois calme et envoûtante dans son univers très personnel. Madjo:
_ A 27 ans, Madjo propulse hors d’elle un trop plein de musiques, de sons, d’images et d’histoires et les consignent dans un premier album Trapdoor (Casablanca Records/Universal Music) qui séduit d’emblée pour son mélange habilement dosé de fougue et d’assurance. C’est la belle rencontre entre Madjo et le musicien et arrangeur Sébastien Lafargue qui a permis la création de cet album singulier, inclassable, charmeur et expérimental. A deux, ils ont presque tout écrit et composé, joué de tous les instruments, travaillé à la fois sur la quête d’émotions brutes et sur la sophistication des matières, des atmosphères qui enrubannent chaque chanson. Entre la soul authentique qui l’aide à trouver sa voix et la pop contemporaine, Madjo nous offre des compositions en anglais et en français inspirées par de Rickie Lee Jones, Joni Mitchell ou encore Fiona Apple. A la fois storytelleuse, confidente et gardienne d’un bestiaire fauve, Madjo possède à l’évidence ce que d’autres pourraient mettre une vie entière à capturer.
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_ Prix:
_ Bota’Carte : 16€
_ Prévente : 19€
_ Vente : 22€
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_ Lieu: Chapiteau
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_ Début à 20h


