En 1813, Cherubini fit ses adieux au théâtre pour se consacrer exclusivement à des oeuvres religieuses et à la musique de chambre. Après un premier Requiem en do mineur (1816), il écrivit en 1836 un deuxième Requiem, pour choeur d'hommes à trois voix et orchestre, moins connu mais tout aussi dramatique. Cherubini créa dans sa musique religieuse un style dramatique dans lequel les influences de l'opéra français côtoient les principes du style classique viennois – une parenté que viennent souligner les oeuvres de Mozart au programme. Bien que la Symphonie Nr.36, composée à Linz, soit une oeuvre de circonstance, Mozart y atteint à la maîtrise tant expressive que formelle du genre symphonique. La Freimaurerkantate pour voix d'hommes et orchestre, une de ses dernières oeuvres achevées, est aussi l'ultime composition de Mozart pour la franc-maçonnerie.