« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe t’elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoique éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable. » Ces mots de Schopenhauer évoquent pour Anne Quefelec le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand: "Lebewohl" qui signifie "Vis bien".