En 1853, Robert Schuman qualifiait la musique de chambre de Brahms de “symphonies déguisées”. On ne peut mieux décrire le grandiose et impétueux Quintet pour piano où le piano, instrument préféré de Brahms, joue un rôle central. En lui adjoignant les Ballades pour piano seul et la Sonate n° 3 pour violon, pour ce dernier concert du Weekend Brahms, Augustin Dumay et ses amis ont souhaité déployer pour nous tout l’éventail des inépuisables talents expressifs de Johannes Brahms.