Palais des Beaux-Arts - BOZAR Rue Ravenstein, 23 1000 Bruxelles Bruxelles
Catégorie
Concert
« Quand le bon Dieu me rappellera à lui et me demandera : “Qu’as-tu fait des talents que je t’ai donnés ?”, je lui montrerai la partition de mon Te Deum, et il me jugera avec indulgence. » Avec le Te Deum, « la fierté de [s]a vie », Bruckner écrit une œuvre aux vastes proportions « pour chœur, solistes et orchestre, orgue ad libitum » – une indication que Gustav Mahler a barrée dans sa partition, la remplaçant avec une pointe d’humour par « pour langues d’anges, mystiques, cœurs tourmentés et âmes purifiées par le feu ». Cette louange extatique à Dieu trouve son digne égal dans la Deuxième symphonie du même Bruckner, une œuvre rarement jouée, d’une complexité extrême, d’une grande profondeur et d’une grande richesse thématique. Le compositeur, qui la considérait comme la plus accessible au public, y atteignit pour la première fois une « dimension épique ». Hartmut Haenchen ajoute ainsi un nouveau volet au cycle Bruckner de la Monnaie.
Distribution
Orchestre symphonique et choeurs de la Monnaie, Académie des choeurs de la Monnaie, Choeur Symphonique Octopus, Hartmut Haenchen (direction), Martino Faggiani (chef de choeur), Van Ingelgem (soprano), Natascha Petrinsky (alto), Spence (ténor), Vassiliev (basse)