Quatre jeunes solistes, un triple concerto, une ouverture – celle du Roi Étienne , vibrant hommage au fondateur de la nation hongroise –, une fantaisie chorale qui préfigure le plus tardif Ode à la joie. C'est un ambitieux et atypique programme que nous proposent l'OPRL et le chœur Octopus, et qui reflète toute la diversité de l'œuvre (colossale !) de Beethoven.