Du volte-face entre Claude Ledoux et Dai Fujikura à la poétique de Ryo Dainobu dont les vibrations intimes se connectent avec ravissement à celles de Sarah Wéry, le voyage ne serait pas complet sans une réflexion profonde – évoquée par les compositeurs précités – sur la confrontation entre cultures traditionnelles et actuelles. D’où cette idée transversale, renforcée par la fusion entre sons acoustiques et sonorités électroniques que l’on retrouve dans le riche catalogue de Gilles Gobert.