Débordant d’énergie, Bruno Coppens répare un oubli majeur du théâtre: parler du trac... du public! En effet, si les comédiens et les auteurs de théâtre se gargarisent en parlant du trac de l’acteur, ils oublient celui, majeur, du spectateur! Etre assis dans le noir pendant une heure et demie, entouré d’inconnus, ne sachant quel rôle jouer dans cette salle de spectacle, quelle angoisse! Mais il aborde aussi le trac tout court, généré par la peur de l’inconnu, par la peur de l’autre. Avec une virtuosité décontractée, ce désopilant franc-tireur invite à parcourir une galerie de portraits hauts en couleurs, Bruno Coppens maintient son public en haleine et le convie à vivre "décontraqué".