Paul Lewis partage l’amour du répertoire romantique austro-allemand avec son mentor, Alfred Brendel. Le pianiste nous dévoile les différents sentiments de cette période, à travers la beauté mélancolique de Schubert ou la profondeur musicale de Brahms, en passant par la grandeur et la virtuosité de Liszt, véritable monstre sacré du piano. La musicalité exceptionnelle du pianiste ainsi que la finesse de son interprétation promettent un récital inoubliable. Flagey
Paul Lewis, piano
Franz Schubert, Sonate pour piano n° 9 en si majeur, D. 575 Johannes Brahms, 3 Intermezzi, op. 117 Franz Liszt, Après une lecture du Dante : Fantasia quasi Sonata, S. 161/7