Au Moyen Âge, le jongleur débarque sur les places publiques. Virevoltant entre tragédie et grotesque – sous couvert de faux miracles ou d’épisodes de la Bible revus et corrigés – il dévoile au peuple sa condition de « cocu et battu ». Dans les années 1960, Dario Fo collecte ces histoires, les reprend à son compte et les réinvente. Aujourd’hui, Olindo Bolzan raconte et joue « Le Sacrifice d’Isaac » (extrait de « Histoire du tigre et autres histoires »), « La Naissance du vilain »** et « La Naissance du jongleur » (extraits de Extrait de « Mistero Buffo »).