Un concert acoustique, feutré, une ode à la chanson d’amour à travers les compositions inspirées par le poète Khalil Gibran et des textes du XIIe siècle d’Ibn Arabî. Depuis 15 ans, la chanteuse vise le point de rencontre essentielle, telle la fusion, de la musique et du chant. Elle traverse le jazz, le répertoire arabo-andalou et les chants traditionnels. Velouté et puissant, le violoncelle d’Anja Naucler enrobe et renforce les compositions. Empreint de lyrisme, de rock et de douceur, son jeu est très personnel. Une richesse et une subtilité que partage Stephan Pougin aux percussions.