Un homme – un rêveur - nous raconte un souvenir : L’histoire de sa rencontre avec Nastenka. Nastenka habite depuis toute petite chez sa grand-mère. Ce soir, sur un pont, elle attend quelqu’un – l’ancien locataire de sa grand-mère parti un an auparavant à Moscou. Ils se connaissent à peine, mais se sont promis de se retrouver après une année et de se marier. C’est sur ce pont que le rêveur fait la connaissance de la jeune fille. Durant quatre nuits, ils apprennent à se connaître. Malgré l’interdiction de Nastenka au rêveur de tomber amoureux d’elle, une complicité s’installe entre eux. Jusqu’où peut nous amener notre imagination ? Est-elle une manière d’interroger le moment présent ? de le réinventer ? de l’améliorer ? Ou bien est-elle une fuite ? un refus de s’engager dans le « tourbillon de la Vie » ? Les Nuits Blanches. L’histoire pathétique d’un rêveur qui rencontre – peut-être – l’amour de sa vie. L’histoire drôle et tragique d’une jeune fille qui n’est - peut être - que le fruit de l’imagination d’un rêveur. Les Nuits Blanches. L’histoire anti-romantique d’un amour entravé et/ou sublimé par les méandres de l’imagination. Deux points de vues qui s’opposent. Deux visions qui s’affrontent. _ _ En coproduction avec le théâtre de la Vie, Reste Poli Productions propose un spectacle frais, nerveux, actuel, à l’image de l’écriture de Dostoïevski. Un spectacle qui s’adresse notamment aux adolescents. Adaptation et mise en scène Olivier Lenel / Traduction Katia Vandenborre / Assistante à la mise en scène Valentine Lapière / Création musicale Julien Lemonnier et Felix Ulrich/Avec (en alternance) Marie du Bled, Barbara Van Dievel, Nicolasd’Oultremont, Simon Hommé, Vincent Huertas, Mikaël Sladden