Succession d’histoires aussi intimes que surréalistes, les Chroniques Martiennes s’étalent dans le temps comme s’étale la conquête d’une terre promise. Certains y commencent une vie, d’autres fuient la leur. Sofia Betz et la Compagnie Dérivation adaptent et s’approprient sauvagement le roman de Ray Bradbury, dans une esthétique décalée et un humour noir qui questionnent la place de l’absurdité dans la nature humaine.