Black Sea Dahu (Ch/De) + Drab City (Fr)
2021-11-16
- Dates
- 2021-11-16 — 2021-11-16
- Lieu
- Atelier 210
Chaussée Saint-Pierre, 210 1040 Etterbeek
Etterbeek - Institution
- Fiche du lieu
- Catégorie
- Concert
Black Sea Dahu est le talentueux groupe Suisse-allemand composé de auteure-compositeure-interprète Janine Cathrein et un gang de cohortes musicales. Pensez: Ken Kesey et les Merry Pranksters des temps modernes. Mais au lieu de laisser tomber de grandes quantités de LSD et de rouler dans un mini-bus VW, ils trébuchent sur le son et la chaleur de la cabine du studio d'enregistrement. En 2018, le groupe sort son premier album White Creatures. Crachant au monde son indie folk ensorcelante et signant le début d’une belle aventure.
Découverts grâce à leur single In Case I Fall For You, ces artistes ont su séduire leur public à travers de nombreux lives notamment en Suisse, mais aussi à travers l’Europe. Janine Cathrein signe de sa subtile plume chaque titre de cet album et nous emmène en voyage au son de sa voix profonde et envoûtante. Black Sea Dahu est une créature mystique qui ne laisse personne indifférent partout où elle se produit en concert.
Drab City (Fr)
A heady air of dislocation envelops Drab City’s debut album, where songs of innocence and experience merge with dub, hip-hop, dream-pop and jazzy soundtrack vibes to intoxicating effect. Drab City are fixated on social alienation, violent revenge, and (perhaps) romantic love as salvation; topics not new in music, but listening to Drab City in 2020, one is struck by how uncommon they’ve become. Lyrically, these songs often project punkish angst and resentment. “Working For the Men” is a degraded service worker’s revenge ballad, imagining male tormenters brought to a violent end. “Hand On My Pocket” tells of a destitute, wandering youth. One night she meets a stranger on a desert road, and is told of a nearby city where a soft, rich citizenry make easy targets. Class war is palpable. Other songs are more opaque, but seem to speak of being the black sheep of the family, or being weighed down by the dullness of hometown life. Yet the casual listener might not notice the violence as the music itself is far from abrasive. Dreamy and ethereal, a foundation of flute, vibraphone, and jazzy guitar chord melody can switch to drum machines or funk-inflected girl-group pop at a moment’s notice. It’s a flurry of 20th century references, combining and recombining at such a schizophrenic pace, the overall effect is something that could only be conjured in our frenzied present. At once catchy and unfamiliar, the melodic, welcoming soundscapes are a Trojan horse for the band’s antisocial outlook.
Un événement en partenariat avec Les Femmes s'en Mêlent
C’est le 08 mars 1997 que Le Festival Les Femmes s’en Mêlent a été créé pour la première fois à Paris. Bien avant les injonctions de parité Les Femmes s’en Mêlent (LFSM) a été, dès le début, une réponse à la sous-représentation des femmes dans la plupart des festivals (principalement estivaux) en proposant une programmation 100 % féminine et en devenant ainsi le premier festival international défendant la création musicale des artistes femmes.
Les Femmes s’en Mêlent, fortes de leur histoire (22 ans d’existence), veulent continuer à proposer toujours des alternatives de programmation en défendant les artistes dans leur développement de carrière (concerts, tournées…) et en s’engageant dans une plus grande égalité Femmes/Hommes dans le milieu des musiques actuelles.
