Avec David Kadouch, la liberté de l’interprète prend tout son sens. "Les dogmes en musique c’est de la paresse intellectuelle: l’objectivité du texte est très relative", nous dit-il. "Le son et le caractère musical naît dans ma tête. Il faut donner de l’air à la partition, pour qu’elle vive, qu’elle devienne organique." Ce jeune pianiste de 30 ans est bien dans la lignée d’une Martha Argerich. Flagey, Festival Musiq'3
David Kadouch, piano
Johann Sebastian Bach, Capriccio sur le départ de son frère bien-aimé en si bémol majeur, BWV 992 Robert Schumann, Waldszenen, op. 82 Alexander Scriabin, Prélude n° 11, op. 11 – Valse n° 4, op. 38 – Vers la flamme, op. 72