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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>&#034;La Pub qui rit&#034;</title>
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		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



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&lt;p&gt;L'humour est une fois de plus au rendez-vous au Th&#233;&#226;tre de la Toison d'Or qui offre l'occasion &#224; son public de rire aux &#233;clats en tournant en d&#233;rision l'art de la &#171; propagande mercatique &#187;. L'heure est venue pour les com&#233;diens du TTO de redorer le blason du monde de la publicit&#233;&#8230;ou peut-&#234;tre pas ! &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est un vrai show digne de TF1 que la petite bande de 5 com&#233;diens et leur comparse jouent au caf&#233;-th&#233;&#226;tre du TTO. P&#233;tillant, sautillant et enflamm&#233;, le pr&#233;sentateur de la 23&#232;me c&#233;r&#233;monie des &#171; Pubiiz Awards &#187; (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demandezleprogramme.be/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'humour est une fois de plus au rendez-vous au Th&#233;&#226;tre de la Toison d'Or qui offre l'occasion &#224; son public de rire aux &#233;clats en tournant en d&#233;rision l'art de la &#171; propagande mercatique &#187;. L'heure est venue pour les com&#233;diens du TTO de redorer le blason du monde de la publicit&#233;&#8230;ou peut-&#234;tre pas !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est un vrai show &lt;strong&gt;digne de TF1&lt;/strong&gt; que la petite bande de 5 com&#233;diens et leur comparse jouent au caf&#233;-th&#233;&#226;tre du TTO. P&#233;tillant, sautillant et enflamm&#233;, le pr&#233;sentateur de &lt;strong&gt;la 23&#232;me c&#233;r&#233;monie des &#171; Pubiiz Awards &#187;&lt;/strong&gt; fait son entr&#233;e. Il roucoule sous les projecteurs, jubile d'avoir l'honneur d'&#234;tre pr&#233;sent sur sc&#232;ne avec un entrain sur-jou&#233; totalement contagieux. On se sent &#224; la place du public de ces grandes cons&#233;crations qui c&#233;l&#232;bre l'art de (la vente &#224;) la t&#233;l&#233;vision. On l'a bien compris, la soir&#233;e sera destin&#233;e &#224; r&#233;compenser les meilleures pubs de l'ann&#233;e, &lt;strong&gt;productions maison&lt;/strong&gt;. Mais l'audience ne sera pas juste spectatrice d'un show empli de faux-semblants et d'hypocrisies d&#233;sopilantes, elle sera emmen&#233;e avec force dans &lt;strong&gt;les coulisses de ces publicistes&lt;/strong&gt;, cr&#233;ateurs de d&#233;sirs factices. Elle aura droit &#224; tout ce que l'on ne montre pas au petit &#233;cran : prises de t&#234;te, reproches, mensonges et angoisses de ne jamais &#234;tre &#224; la hauteur d'une de ces fameuses r&#233;compenses dor&#233;es, dont celle tant ch&#233;rie du &lt;strong&gt;&#171; Pubiiz d'Honneur &#187;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout l'univers du marketing publicitaire est pass&#233; au crible sur un ton burlesque &lt;strong&gt;&#171; parce qu'il le vaut bien &#187;&lt;/strong&gt;. Au gr&#233; des caprices des consommateurs, l'univers de la pub devient un monde &#224; part qui, m&#234;me si parfois, m&#233;rite ses titres de noblesses, tire aussi un grand pouvoir qui, lui, suscite la controverse. Entre promotions s&#233;rieuses, offres bidons et autres arnaques, il n'est plus si ais&#233; de faire la part des choses. Alors, pendant une heure, les 5 com&#233;diens du TTO le font pour vous en raillant le monde impitoyable des campagnes publicitaires. &lt;strong&gt;Slogan, spot, sponsor,&#8230;&lt;/strong&gt; tout est expos&#233; au bon jugement du public qui ne demande qu'&#224; rire de ces gens qui se croient au-dessus du commun des mortels : ces &#171; marketing coordinators &#187;, &#171; advertising managers &#187; et autres &#171; creative directors &#187; pr&#234;ts &#224; tout pour obtenir un bibelot dor&#233; et incroyablement inutile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Petit b&#233;mol tout de m&#234;me : il n'y a rien de totalement renversant au niveau des dialogues m&#234;me s'ils font rire, &lt;strong&gt;et c'est bien le principal.&lt;/strong&gt; Tant qu'on y est, on salue le talent des com&#233;diens qui ont chacun leur monde bien particulier et leur fa&#231;on d'en faire profiter l'assistance. Une petite heure qui s'&#233;coule rapidement en d&#233;but de soir&#233;e et finit sur un d&#233;nouement, quant &#224; lui, plut&#244;t saignant&#8230; A constater par vous-m&#234;me le &lt;strong&gt;30 &amp; 31 mars&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;6 &amp; 7 avril &lt;/strong&gt; 2014 au caf&#233;-th&#233;&#226;tre du TTO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:www.brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Debout ! C'est le Grand Soir !</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Retenez : ce soir, c'est le Grand Soir. Au c&#339;ur m&#234;me de la capitale, le centre culturel de la ville de Bruxelles invite son public &#224; &#233;couter le discours un peu d&#233;cal&#233; d'un r&#233;volt&#233;, leader charismatique, qui voudrait bien refaire le monde et &#171; changer de paysage &#187;. Un discours un peu d&#233;sordonn&#233; bas&#233; sur une observation critique du quotidien des citoyens du monde. Mais un discours cocasse et piquant aussi qui ne laisse pas indiff&#233;rent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Imaginez, Paul Klut (jou&#233; par l'excellent Jean-Louis Leclercq), (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demandezleprogramme.be/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Retenez : ce soir, c'est le Grand Soir. Au c&#339;ur m&#234;me de la capitale, le centre culturel de la ville de Bruxelles invite son public &#224; &#233;couter le discours un peu d&#233;cal&#233; d'un r&#233;volt&#233;, leader charismatique, qui voudrait bien refaire le monde et &#171; changer de paysage &#187;. Un discours un peu d&#233;sordonn&#233; bas&#233; sur une observation critique du quotidien des citoyens du monde. Mais un discours cocasse et piquant aussi qui ne laisse pas indiff&#233;rent. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Imaginez, Paul Klut (jou&#233; par l'excellent &lt;strong&gt;Jean-Louis Leclercq&lt;/strong&gt;), ex-humoriste s&#233;ditieux m&#233;tamorphos&#233; en conf&#233;rencier politique et son voisin et assistant, Maurice (&lt;strong&gt;St&#233;phane Stubb&#233;&lt;/strong&gt;). Le spectacle commence et ne s'essouffle pas pendant une heure et demie, &#224; l'instar des deux com&#233;diens qui maitr&#238;sent leurs r&#244;les &#224; la perfection. Proche de son public, Jean-Louis Leclercq passe de l'exasp&#233;ration &#224; la col&#232;re en soulignant l'indiff&#233;rence des individus telle &#171; l'indiff&#233;rence des vaches qui regardent passer un train plein de taureaux &#187;, ces vaches qui caract&#233;risent la soci&#233;t&#233; de consommation dans laquelle nous vivons et o&#249; l'argent et l'arrogance des Politiques r&#232;gnent en ma&#238;tre. La &#171; conf&#233;rence &#187; prend racine dans un examen m&#233;ticuleux de l'actualit&#233; et titille l'ordre de chose. C'est qu'il s'en pose des questions, Paul Klut : &#171; Pourquoi Alonzo gagne-t-il tant d'argent en Formule 1, alors que finalement, il ne fait que tourner sur un circuit o&#249; le code de la route n'est pas appliqu&#233;&#8230;Le citoyen lambda n'a-t-il pas plus de m&#233;rite &#224; savoir se d&#233;placer tous les jours dans le chaos des bouchons du ring bruxellois ? &#187;. Un questionnement auquel les deux camarades tentent de r&#233;pondre tant bien que mal, sans y arriver toujours&#8230; Ils partent dans tous les sens et effleurent quantit&#233; de sujets et probl&#232;mes, passant du coq &#224; l'&#226;ne. Mieux vaut s'y conna&#238;tre pour comprendre la finesse de tous leurs jeux de mots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Personnage de &#171; second plan &#187;, Maurice et son sourire b&#233;at finiront par vous impressionner et vous surprendre. L'assistant aux allures de faire-valoir trouvera sa place sur sc&#232;ne et sans lui, le spectacle perdrait beaucoup de son charme. Plein de d&#233;rision, St&#233;phane Stubb&#233; &#233;tonne par son habilet&#233; &#224; se jouer de nous et la remarquable ma&#238;trise de sa superbe voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un duo bien rod&#233; qui, si l'on met de c&#244;t&#233; l'ironie et le comique vivifiant du texte, pousse &#224; la r&#233;flexion sur toutes ces petites choses qui empoisonnent notre quotidien... Et il y en a un tas ! La petite salle du th&#233;&#226;tre des Riches-Claires vous attend nombreux jusqu'au 15 f&#233;vrier inclus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Une dizaine de trop</title>
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		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



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&lt;p&gt;Le dire trouble des choses, c'est l'histoire ordinaire de Rose, Josiane, Ginette, celle de Roger et sa s&#339;ur Martine, et bien d'autres... Deux com&#233;diens interpr&#232;tent l'&#233;trange quotidien de ces diff&#233;rents personnages. C'est une dizaine d'anecdotes sur l'absurdit&#233; de la vie de tous les jours que le public du Po&#232;me d&#233;couvre sur les planches. Un jeu moderne et une ambiance assez sp&#233;ciale qui ne sauraient plaire &#224; tout le monde. &lt;br class='autobr' /&gt;
La salle est plong&#233;e dans le noir. La musique &#233;clate, les com&#233;diens ne se font (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demandezleprogramme.be/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le dire trouble des choses, c'est l'histoire ordinaire de Rose, Josiane, Ginette, celle de Roger et sa s&#339;ur Martine, et bien d'autres... Deux com&#233;diens interpr&#232;tent l'&#233;trange quotidien de ces diff&#233;rents personnages. C'est une dizaine d'anecdotes sur l'absurdit&#233; de la vie de tous les jours que le public du Po&#232;me d&#233;couvre sur les planches. Un jeu moderne et une ambiance assez sp&#233;ciale qui ne sauraient plaire &#224; tout le monde.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La salle est plong&#233;e dans le noir. La musique &#233;clate, les com&#233;diens ne se font pas attendre. Ils sont trois. L'un s'occupe de l'ambiance musicale, les autres rejoignent leur place sur sc&#232;ne et ajustent leur micro. D&#233;bute alors le r&#233;cit des premiers personnages : Rose, 61 ans et Raoul, 57 ans. On ne sait pas s'ils se connaissent. Chacun &#224; leur tour, les com&#233;diens se glissent dans la peau de ces hommes et femmes et laissent &#233;clater au grand jour les difficult&#233;s journali&#232;res de leur mis&#233;rable vie. Certaines histoires vous toucheront, d'autres vous laisseront de marbre. Certaines d'entre elles vous arracheront quelques brefs sourires, quelques froncements de sourcil. Rien de bien extraordinaire pour autant. S'il manque quelque chose &#224; la pi&#232;ce, c'est un fil rouge qui permettrait au public de faire des liens entre ces diff&#233;rents interlocuteurs, sortis de nulle part et qui disparaissent au moment m&#234;me o&#249; leur existence commence &#224; int&#233;resser l'assistance. On aurait voulu s'y attarder, quitte &#224; d&#233;laisser l'une ou l'autre histoire, qui de toute fa&#231;on n'apporte pas grand-chose de plus au spectacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; un entrain visible et un talent d'&#233;locution av&#233;r&#233;, la monotonie du concept de la pi&#232;ce vient tourmenter l'attention du public. La suite de monologues narratifs agacerait si la pi&#232;ce n'&#233;tait pas si courte. Une dur&#233;e (1h) qui d'un c&#244;t&#233; fait que les personnages ne sont qu'effleurer par leurs conteurs, et qui de l'autre emp&#234;che au public de se tourner trop longtemps les pouces. Une audience qui, pour appr&#233;cier le spectacle, ne devra pas &#234;tre ce public amateur de com&#233;dies et de d&#233;guisements bariol&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;criture moderne et pr&#233;cise de la pi&#232;ce m&#233;rite tout de m&#234;me les applaudissements de fin de soir&#233;e. Malgr&#233; l'absence de mise en sc&#232;ne, d' &#171; action &#187; et de d&#233;cor, on se prend tout de m&#234;me au jeu. On se reconnait dans certaines de ces anecdotes et c'est surement l&#224; tout l'int&#233;r&#234;t. A voir, &#224; l'occasion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;line Brut&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Quand la modernit&#233; &#233;l&#232;ve l'authenticit&#233;</title>
		<link>http://www.demandezleprogramme.be/Quand-la-modernite-eleve-l-authenticite</link>
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		<dc:date>2013-05-21T09:22:45Z</dc:date>
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		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



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&lt;p&gt;Vous qui pensiez que les pi&#232;ces classiques n'&#233;taient r&#233;serv&#233;es qu'aux inconditionnels des planches, d&#233;trompez-vous. Vous qui pensiez que vous devriez vous accrochez pour rester &#233;veiller pendant 2h30 de spectacle, soyez rassur&#233;. &#8220; Le Bourgeois Gentilhomme &#8221;, du remarquable Moli&#232;re, va vous surprendre et va surtout vous faire rire jusqu'au bout de la soir&#233;e. Une com&#233;die &#233;tonnante mais aussi une excellente m&#233;taphore sociale contemporaine qui ouvre le bal de la nouvelle saison du Public avec talent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Moli&#232;re (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demandezleprogramme.be/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vous qui pensiez que les pi&#232;ces classiques n'&#233;taient r&#233;serv&#233;es qu'aux inconditionnels des planches, d&#233;trompez-vous. Vous qui pensiez que vous devriez vous accrochez pour rester &#233;veiller pendant 2h30 de spectacle, soyez rassur&#233;. &#8220; Le Bourgeois Gentilhomme &#8221;, du remarquable Moli&#232;re, va vous surprendre et va surtout vous faire rire jusqu'au bout de la soir&#233;e. Une com&#233;die &#233;tonnante mais aussi une excellente m&#233;taphore sociale contemporaine qui ouvre le bal de la nouvelle saison du Public avec talent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Moli&#232;re est le peintre des m&#339;urs de son temps, surtout de la bourgeoisie dont il d&#233;nonce les travers. Le dramaturge a tir&#233; de ces &#233;crits le portrait d'une multitude de personnages embl&#233;matiques : Harpagon, Tartuffe, Dom Juan,&#8230; Dans cette r&#233;cente version du Bourgeois Gentilhomme, c'est un Monsieur Jourdain en pleine forme que met en sc&#232;ne &lt;strong&gt;Serge Demoulin&lt;/strong&gt;. La pi&#232;ce est remise au go&#251;t du jour pour le plus grand plaisir des spectateurs du Public. Le personnage principal, interpr&#233;t&#233; par l'excellent &lt;strong&gt;Michel Kacenelenbogen&lt;/strong&gt;, dont la r&#233;putation n'est plus &#224; faire, est submerg&#233; par le syst&#232;me dans lequel il &#233;volue. L'&#233;criture de Moli&#232;re adapt&#233;e &#224; son audience du 21&#232;me si&#232;cle ne perd pas de son charme. L'humour fait encore et toujours mouche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire est celle d'un Bourgeois qui voudrait &#234;tre ce qu'il ne sera jamais. Cet homme, un peu path&#233;tique mais singuli&#232;rement dr&#244;le, vous rappelle que l'habit ne fait pas le moine. Mais il n'y a pas que lui sur sc&#232;ne. Michel Kacenelenbogen est entour&#233; de 12 autres com&#233;diens aux talents indiscutables. Du chant &#224; la chor&#233;graphie, le tout avec un humour frais et une pr&#233;sence sc&#233;nique naturelle, la jeune compagnie tient en haleine son audience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but des repr&#233;sentations, le succ&#232;s de la pi&#232;ce est fulgurant. Soir apr&#232;s soir, la salle est remplie. Donnez des d&#233;tails sur le jeu et l'humour, vous g&#226;cherait le plaisir. Mais sachez que le r&#233;sultat est invraisemblable et donne une &#233;ni&#232;me vie &#224; ce vaudeville classique : &#8220; Le rire aux &#233;clats, c'est dans le contrat !&#8221;. Le jeu en vaut vraiment la chandelle, un spectacle &#224; ne surtout pas manquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#034;Qui parle de femme, parle du Diable !&#034;</title>
		<link>http://www.demandezleprogramme.be/Qui-parle-de-femme-parle-du-Diable</link>
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		<dc:date>2013-02-25T08:59:25Z</dc:date>
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		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



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&lt;p&gt;C'est un sujet &#233;pineux auquel s'attaque une fois de plus Carlo Goldoni, le fameux dramaturge italien. On tente, tant bien que mal, de caricaturer l'ha&#239;ssable fa&#231;on dont certains maris traitent (encore ?) leurs femmes. Une belle le&#231;on de f&#233;minisme qui pourra n&#233;anmoins en agacer certains, en irriter d'autres et en amuser tout de m&#234;me quelque uns. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; L'action se situe &#224; Venise durant le Carnaval &#187;. On devine dans les rues des cris, des rires, de beaux costumes. De la fen&#234;tre une jeune fille et sa belle-m&#232;re (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demandezleprogramme.be/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est un sujet &#233;pineux auquel s'attaque une fois de plus Carlo Goldoni, le fameux dramaturge italien. On tente, tant bien que mal, de caricaturer l'ha&#239;ssable fa&#231;on dont certains maris traitent (encore ?) leurs femmes. Une belle le&#231;on de f&#233;minisme qui pourra n&#233;anmoins en agacer certains, en irriter d'autres et en amuser tout de m&#234;me quelque uns.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; L'action se situe &#224; Venise durant le Carnaval &#187;. On devine dans les rues des cris, des rires, de beaux costumes. De la fen&#234;tre une jeune fille et sa belle-m&#232;re guettent. Hors des murs de leur maison, elles ne sont rien, ne font rien et ne voient personne. Dans cette vieille Venise, la femme moderne occidentale n'existe pas encore. Pourtant, le texte de Goldoni laisse entendre qu'elle sommeille en chacune des v&#233;nitiennes. On esp&#232;re alors que la musique du Carnaval va r&#233;veiller les italiennes et que l'on aura droit &#224; une belle controverse, &#224; des femmes aux caract&#232;res forts et ambitieux, &#224; des extraverties masqu&#233;es&#8230; Mais c'est un discours bien moins piquant qui attend le public. Seuls les hommes hausseront le ton. La pi&#232;ce plonge le spectateur dans une longue et incessante plainte &#224; l'intonation virile. Et &#231;a ne s'arr&#234;te pas. Encore et encore les maris critiquent, s'exasp&#232;rent, s'impatientent devant leurs &#233;pouses, toutes soumises et asservies qu'elles sont. Un discours r&#233;it&#233;ratif qui en fera bailler plus d'uns. La dur&#233;e de certaines sc&#232;nes n'arrangeant rien &#224; la chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement, le talent des com&#233;diens sauve les meubles. M&#234;me s'ils ne se valent pas tous, une belle &#233;nergie &#233;mane de la troupe. Puis, il faut pr&#233;ciser qu'ils sont nombreux sur les planches du th&#233;&#226;tre des Martyrs. Plus on est de fous, plus on rit, retiendra-t-on. Les spectateurs ont le plaisir de les d&#233;couvrir au fur et &#224; mesure de la pi&#232;ce, ce qui aura pour effet de r&#233;veiller les endormis du fond de la salle. Pass&#233; la mi-temps, les sc&#232;nes s'encha&#238;nent, les personnages d&#233;filent et les rires du public retentissent. Il &#233;tait temps que la farce italienne prenne son envol. De l'humour, des messes basses et de beaux costumes, les ingr&#233;dients sont enfin r&#233;unis. La fin, dynamique et cocasse, fait regretter le d&#233;but morne de la pi&#232;ce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conclusion, quelque peu moralisatrice, fait sourire m&#234;me si certains l&#232;veront les yeux au ciel. &#192; dix, ils peignent une extravagante fresque de la place de la femme dans la soci&#233;t&#233; et finissent en beaut&#233; ensemble sur sc&#232;ne, tout en &#233;vitant le grand n'importe quoi de la foule masqu&#233;e du Carnaval v&#233;nitien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La Serva amorosa ou la fresque familiale lourdingue</title>
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&lt;p&gt;Ce dont on est certain apr&#232;s avoir vu &#171; La serva Amorosa ou l'heureuse famille &#187;, c'est de ne pas avoir &#233;t&#233; franchement surpris par le sc&#233;nario. M&#234;me si les 9 jeunes com&#233;diens pr&#233;sents sur sc&#232;ne ont un talent indiscutable d'interpr&#233;tation, le texte lui n'abuse personne. Une pi&#232;ce parfois confuse mais dr&#244;le par moment qui attire tout de m&#234;me un large public. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un d&#233;cor simple attend sur la sc&#232;ne : une penderie, une coiffeuse illumin&#233;e,&#8230; Les premiers personnages font leur entr&#233;e. Leurs accents italiens (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce dont on est certain apr&#232;s avoir vu &#171; La serva Amorosa ou l'heureuse famille &#187;, c'est de ne pas avoir &#233;t&#233; franchement surpris par le sc&#233;nario. M&#234;me si les 9 jeunes com&#233;diens pr&#233;sents sur sc&#232;ne ont un talent indiscutable d'interpr&#233;tation, le texte lui n'abuse personne. Une pi&#232;ce parfois confuse mais dr&#244;le par moment qui attire tout de m&#234;me un large public.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un d&#233;cor simple attend sur la sc&#232;ne : une penderie, une coiffeuse illumin&#233;e,&#8230; Les premiers personnages font leur entr&#233;e. Leurs accents italiens (authentiques ou faux ?) donnent &#224; la compr&#233;hension du fil &#224; retordre. Il n'est pas ais&#233; de comprendre tout ce que baragouinent les com&#233;diens. Un petit temps d'accoutumance est n&#233;cessaire pour se faire &#224; l'id&#233;e que tout le spectacle sera domin&#233; par un accent m&#233;diterran&#233;en prononc&#233;. Au fur et &#224; mesure, on s'habitue au texte en &#171; grande pompe &#187; aux phrases lourdes, ce gr&#226;ce &#224; l'habilit&#233; des com&#233;diens. Pour comparaison, r&#233;f&#233;rez-vous &#224; un texte de Moli&#232;re. Il faut y pr&#234;ter attention et ne jamais l&#226;cher prise si vous voulez tout comprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte n'emp&#234;che heureusement pas les com&#233;diens d'exceller. Ils sautent, piaillent, crient, bondissent dans tous les sens. Nos yeux et nos oreilles n'en reviennent pas. C'est un carnaval de couleurs &#224; la limite de la chor&#233;graphie qui vous attend. Certains n'appr&#233;cieront peut &#234;tre pas la rapidit&#233; des mouvements, des changements de sc&#232;nes et les loufoqueries innombrables des personnages. Pourtant cela donne de la vie &#224; la pi&#232;ce de Goldoni.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;guisements exquis mettent en valeur les personnalit&#233;s des protagonistes. La belle-m&#232;re d&#233;moniaque et fourbe ressemble &#224; Cruella d'Enfer, appr&#234;t&#233;e d'un manteau &#224; plumes qui bat des ailes comme un vautour affam&#233;. Le p&#232;re, vieux comme H&#233;rode, qui pourtant semble avoir encore de belles ann&#233;es &#224; vivre devant lui, est v&#234;tu, quant &#224; lui d'un vieil ensemble pourpre. Il y a encore la gentille et aimante servante, Caroline , en jolie petite robe blanche et plumes rouges dans les cheveux qui m&#232;ne du bout du nez toute l'affaire avec une habilit&#233; et une ruse d&#233;licate. Sans ces accoutrements immanquables, la distinction des personnages auraient &#233;t&#233; bien laborieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; tout, le d&#233;nouement se fait attendre par la longueur de certaines sc&#232;nes. Il n'emp&#234;che que les fins heureuses r&#233;jouissent toujours les c&#339;urs. La s&#233;ance prend fin sur une chanson en italien des 9 com&#233;diens et en canon s'il vous plait. C'est un peu confus puisqu'on ne comprend pas les paroles&#8230; Mais de nouveau ce sont les acteurs qui sauvent les meubles en l'interpr&#233;tant avec humour. Une petite pi&#232;ce pour le plaisir qui plaira aux amateurs de pi&#232;ces plus classiques, agr&#233;ment&#233;es d'une bonne dose de fantaisie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:www.brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Celine Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>A la recherche de notre destin</title>
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		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



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&lt;p&gt;Dans &#171; Il n'y a pas de sot m&#233;tier &#187;, Nathalie Uffner est l'animatrice du show. Il ne s'agira pas cette fois de simplement regarder une pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre classique. Le concept de ces soir&#233;es au TTO est bien plus novateur et original. &lt;br class='autobr' /&gt;
Six chaises sont dispos&#233;es sur la sc&#232;ne. Nathalie fait son entr&#233;e. Une petite introduction brillante fera mouche et placera le public dans les bonnes conditions. Le th&#232;me du jour : &#171; Tu &#233;tudieras d'abord, tu seras artiste apr&#232;s mon fils &#187;. Nombreux sont les parents qui (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans &#171; Il n'y a pas de sot m&#233;tier &#187;, Nathalie Uffner est l'animatrice du show. Il ne s'agira pas cette fois de simplement regarder une pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre classique. Le concept de ces soir&#233;es au TTO est bien plus novateur et original.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Six chaises sont dispos&#233;es sur la sc&#232;ne. Nathalie fait son entr&#233;e. Une petite introduction brillante fera mouche et placera le public dans les bonnes conditions. Le th&#232;me du jour : &#171; Tu &#233;tudieras d'abord, tu seras artiste apr&#232;s mon fils &#187;. Nombreux sont les parents qui n'imaginent pas que leurs ch&#233;rubins ne feront pas d'&#233;tudes. M&#234;me s'ils ne le veulent pas, on leur force un peu la main et le tour est jou&#233; : le petit ange aura un dipl&#244;me &#171; au cas o&#249; &#187;. Petit &#224; petit, on rentre dans cette esp&#232;ce de d&#233;bat-conf&#233;rence et on attend avec impatience les invit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Musique ! L'entr&#233;e des convi&#233;s est applaudie. Ils sont cinq : trois d'entre eux ont fait le droit, un autre le journalisme et le dernier n'a pas fait d'&#233;tude, il est fils de forain. On ne s'y attendait pas &#224; celle-l&#224;. L'animatrice n'h&#233;sitera pas &#224; le taquiner. Rien de bien m&#233;chant, et qu'est-ce que c'est dr&#244;le. Tour &#224; tour, ils exposent pourquoi ils ont fait des &#233;tudes, comment ils en sont arriv&#233;s en fin de parcours &#224; changer totalement de voie. L'un finira chef coq, d'autres, humoristes ou com&#233;dien. Il faut l'avouer, ils n'ont pas tous le g&#233;nie comique. Mais les uns rattrapent les autres et on y prend go&#251;t. En plus d'apprendre des choses, on rit&#8230; une part des spectateurs se projettent dans leur futur proche, les autres se rem&#233;morent leurs propres exploits de jeunes &#233;tudiants. Rendez-vous du folklorisme et de la nostalgie mais surtout pas du regret !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention tout de m&#234;me &#224; ce que les invit&#233;s sur sc&#232;ne n'oublient pas qu'ils ne sont pas seuls. Tous ont envie de r&#233;agir aux m&#233;saventures de leurs coll&#232;gues. &#199;a pourrait vite devenir la cacophonie, mais Nathalie veille et n'oublie pas de recadrer ses invit&#233;s, parfois d&#233;licatement, parfois en terminant sur une &#171; bonne vieille vanne &#187; qui relancera les rires du public. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et &#231;a dure ! On en a pour notre curiosit&#233;. On pourrait se lasser de leurs dires. Au moment m&#234;me o&#249; cela arrive, surprise ! Un assortiment de vid&#233;os, de photos, de lectures viennent &#233;gayer l'affaire. Des lettres types qu'un avocat re&#231;oit avec des histoires &#224; dormir debout au pitch de fin d'&#233;tude du comique qui a du bien faire rire le corps professoral de Solvay, il y en a pour tous les go&#251;ts..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si maintenant m&#234;me les avocats font rire, c'est qu'on en a vraiment besoin ! Morale de l'histoire, d&#233;dicac&#233;e &#224; Jean de La Fontaine : &#171; Vous avez travaillez ? J'en suis fort aise ! He bien, r&#234;vez maintenant ! &#187;. Ne ratez pas l'occasion de voir sur sc&#232;ne d'autres invit&#233;s pour une soir&#233;e d'excellence le lundi 3 d&#233;cembre 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Place aux impr&#233;vus et &#224; la folie !</title>
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		<dc:creator> C&#233;line Brut </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ce jeudi 1er novembre, l'&#233;quipe d' &#171; Improsc&#232;ne &#187; nous d&#233;voile son talent et assure le show sur les planches du B'izou, petit caf&#233;-th&#233;&#226;tre. Cette nouvelle &#233;dition de &#171; Seules les meilleures histoires ont une fin &#187; ne manque pas d'ing&#233;niosit&#233; et de maestria. 4 jouteurs et un animateur nous tiennent en haleine du d&#233;but &#224; la fin. Fous rires garantis ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une petite rue d'Anderlecht, le B'izou semble un peu &#224; l'&#233;cart de l'animation des soir&#233;es bruxelloises, et pourtant ! C'est l&#224; que prend forme un tout (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ce jeudi 1er novembre, l'&#233;quipe d' &#171; Improsc&#232;ne &#187; nous d&#233;voile son talent et assure le show sur les planches du B'izou, petit caf&#233;-th&#233;&#226;tre. Cette nouvelle &#233;dition de &#171; Seules les meilleures histoires ont une fin &#187; ne manque pas d'ing&#233;niosit&#233; et de maestria. 4 jouteurs et un animateur nous tiennent en haleine du d&#233;but &#224; la fin. Fous rires garantis !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans une petite rue d'Anderlecht, le B'izou semble un peu &#224; l'&#233;cart de l'animation des soir&#233;es bruxelloises, et pourtant ! C'est l&#224; que prend forme un tout nouveau concept d'improvisation th&#233;&#226;trale. Il vous est propos&#233; d'assister &#224; 4 histoires diff&#233;rentes. Dans un premier temps, l'animateur pose quelques questions farfelues aux spectateurs. Les &#233;l&#233;ments seront alors mis ensemble pour cr&#233;er les bases de la premi&#232;re histoire que nous raconterons les 4 com&#233;diens. Ceux-ci poss&#232;dent chacun une couleur. Il y a Vert dont l'aventure sera celle de deux enfants qui le soir d'halloween se rendront dans une maison au fond des bois en buvant de l'ice-tea. Bleu, au talent exceptionnel, qui m&#232;nera le public dans un voyage en Suisse o&#249; une Chinoise ne vendra pas de reblochon. Orange qui tentera de nous faire croire &#224; un coup mont&#233; d'un violoniste fou. Et Rouge, quant &#224; lui, incarnera un Mickey &#233;m&#233;ch&#233; &#224; Disneyland, lieu d&#233;cr&#233;t&#233; abominable par un des spectateurs. Les com&#233;diens participent &#224; chaque r&#233;cit et poss&#232;dent tour &#224; tour quelques minutes d'introduction pour &#171; vendre au public &#187; l'histoire dont ils sont les h&#233;ros. Ensuite, c'est &#224; l'assembl&#233;e que revient la t&#226;che &#171; jubilatoire et cruelle &#187; de voter ! L'histoire &#233;limin&#233;e n'aura pas de fin, et obligera le jouteur concern&#233; &#224; r&#233;aliser un challenge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus de ce concept innovant, un tas de surprises et de d&#233;fis inattendus ( &#224; d&#233;couvrir sur place) viendront rythm&#233;s la s&#233;ance. En cas d'&#233;limination, bien s&#251;r, mais aussi si l'animateur juge (de mani&#232;re totalement subjective et burlesque) qu'il n'y a pas assez d'actions ou de difficult&#233;s. Muni de son vouvouzela, il n'h&#233;site pas &#224; pimenter les sc&#232;nes de nos com&#233;diens : obligation de jouer en mode western, com&#233;die musicale ou encore, en Alexandrin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste &#224; saluer le talent des jouteurs dont la synchronisation est impressionnante. L'improvisation est une passion qu'ils nous transmettent. Les com&#233;diens s'amusent, esquissent des sourires et nous emportent par leur fantaisie et leur extravagance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour passer un tr&#232;s bon moment en famille ou entre amis dans un cadre cosy, le B'izou est l'endroit id&#233;al. Accueillant et riche par les talents qui s'y pr&#233;sentent, ce caf&#233;-th&#233;&#226;tre vous laissera une bonne impression et vous y reviendrez. D'ailleurs, l'escadron d'&#171; Improsc&#232;ne &#187; y retournera aussi le 6 d&#233;cembre et 7 f&#233;vrier prochain ! A vos agendas, c'est &#224; ne pas manquer !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Priorit&#233; &#224; la consommation !</title>
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&lt;p&gt;Les voix de Cypress Hill et Bob Marley r&#233;sonnent dans la salle du Th&#233;&#226;tre de Poche pendant que le public s'installe. Tous les si&#232;ges sont occup&#233;s. Le titre de la pi&#232;ce est &#233;vocateur : &#171; Les monologues de la marijuana &#187;. Un sujet audacieux pour trois com&#233;diens, au talent certain, qui pourtant n'&#233;chapperons pas, entre autre chose, &#224; &#233;num&#233;rer un par un les st&#233;r&#233;otypes de la fumette. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;We don't need no thought control&#8221;, la c&#233;l&#232;bre phrase de Pink Floyd fait office d'ouverture de la s&#233;ance. Trois artistes viennent (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les voix de Cypress Hill et Bob Marley r&#233;sonnent dans la salle du Th&#233;&#226;tre de Poche pendant que le public s'installe. Tous les si&#232;ges sont occup&#233;s. Le titre de la pi&#232;ce est &#233;vocateur : &#171; Les monologues de la marijuana &#187;. Un sujet audacieux pour trois com&#233;diens, au talent certain, qui pourtant n'&#233;chapperons pas, entre autre chose, &#224; &#233;num&#233;rer un par un les st&#233;r&#233;otypes de la fumette.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#8220;We don't need no thought control&#8221;, la c&#233;l&#232;bre phrase de Pink Floyd fait office d'ouverture de la s&#233;ance. Trois artistes viennent s'installer sur leur tabouret respectif. Ils nous scrutent, nous regardent intensivement&#8230; et explosent de rire. S'ils sont sur sc&#232;ne, c'est pour &#171; nous ouvrir les yeux &#187; d&#233;cr&#232;tent-ils. Ils ont fait le tour du monde et ont regroup&#233;s les exp&#233;riences de nombreux fumeurs : leur fou rire, leur r&#233;jouissance mais aussi leur d&#233;cadence. Ils vont tenter de mettre en exergue les bienfaits du cannabis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exaltation, la l&#233;galisation et la d&#233;contraction sont les maitres mots de cet hymne &#224; la marijuana. Fort de leur personnalit&#233; et de leur habilet&#233; d'interpr&#233;tation, les trois humoristes arrivent &#224; mener &#224; bien leur mission et font d&#233;couvrir &#224; un public attentif une multitude de d&#233;tails sur la vie des fumeurs. Ceux qui ne connaissent pas cet univers seront parfois &#233;tonn&#233;s, choqu&#233;s peut-&#234;tre, amus&#233;s certainement. Ceux qui sont pass&#233;s par l&#224;, ou qui le vivent encore au jour d'aujourd'hui, se reconnaitrons dans leurs dires. Ils &#233;voqueront &#171; les casses couilles anti fumette &#187;, la l&#233;gislation excessive des Etats-Unis et bien s&#251;r, le cannabis th&#233;rapeutique. Un jeu simple, sans trop d'immaturit&#233; et heureusement sans d&#233;cor aux couleurs de la Jama&#239;que, auquel on aurait pu s'attendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il y a un petit b&#233;mol. La pi&#232;ce manque de profondeur. Ils parlent de l&#233;galisation mais n'&#233;voquent pas de raisons concr&#232;tes pour l'autoriser&#8230; Ils parlent de d&#233;pendance, d'Amsterdam et m&#234;me de relations amoureuses,&#8230; mais ne d&#233;passent pas les clich&#233;s vu et revus dans d'innombrables sketchs d&#233;j&#224; parus sur le sujet (par exemple celui de Denis Mar&#233;chal). Une apologie du hachisch qui semble refl&#233;ter le parti pris des com&#233;diens. Crier &#224; tout bout de champ pendant 1h15 que la marijuana est un cadeau des dieux est un peu lassant. S'ils ont voulu faire du second degr&#233;, la sauce n'a pas bien pris. On reste donc un peu sur notre faim. On se demande s'ils sont r&#233;ellement des fumeurs inv&#233;t&#233;r&#233;s ou s'ils n'ont jamais fum&#233; un joint, ce qui serait totalement absurde. Sont-ils en train de d&#233;noncer ou de v&#233;n&#233;rer ? Chacun se forgera sa propre opinion sur la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dans l'ensemble, cette pi&#232;ce d&#233;tend l'atmosph&#232;re et r&#233;unit un public h&#233;t&#233;roclite int&#233;ressant. Les com&#233;diens s'&#233;cartent des sentiers battus avec un humour &#171; stonar entre l'humour noir, l'absurde, le 27 &#232;me degr&#233; et la 4 &#232;me dimension &#187;. Une pi&#232;ce &#224; &#171; consommer &#187; qui ne nuira pas, elle, &#224; votre sant&#233; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:brut.celine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;C&#233;line Brut&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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