Ce soir Chéri !

Ixelles | Théâtre | La Clarencière

Dates
Du 2 au 18 février 2017
Horaires
Tableau des horaires
La Clarencière
rue du Belvédère, 20 1050 Ixelles
Contact
http://www.laclarenciere.be
fabienne.govaerts@skynet.be
02/640.46.76

Moyenne des spectateurs

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Nombre de votes: 2

Ce soir Chéri !

Qu’est-ce que c’est ?
Une insoutenable légèreté d’être qu’il est de bon ton d’avoir !
Et c’est qui ?
Sophie de Tillesse et Diana Gonnissen sont deux chanteuses lyriques aguerries qui
s’associent pour le meilleur et pour le rire.
Musiciennes classiques issues du Conservatoire Royal de Bruxelles, elles décident de s’affranchir des carcans parfois étroits des récitals classiques et offrent grâce à ce
spectacle musical une ouverture à la musique dite « sérieuse » pour le grand public. Ce spectacle est interactif ; le public est invité à y chanter.
De quoi parle ce spectacle ?
D’amour évidemment ! Comme elles sont assez folles et légères, elles se baladent parmi les oiseaux, les insectes… ou encore les plantes pour identifier les processus amoureux, les jeux splendides de la séduction. Elles illustrent ces propos scientifiques par des chansons d’amour.
Et c’est drôle ?
Nos deux Divas campent des personnages étonnants qui sont aux antipodes de la rigueur scientifique escomptée. Pourtant toutes les anecdotes sont authentiques… Une petite merveille pour lutter contre la morosité, pour découvrir des choses que vous aviez toujours eu envie de connaître sans jamais oser le demander et pourquoi pas, pour initier vos jeunes –mais doivent-ils l’être- à une leçon de choses ou encore réveiller le tigre qui dort à côté de vous…
Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé est voulue…

Distribution

Diane Gonnissen, soprano et Sophie de Tillesse mezzo
Production : La salamandre

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1 Message

  • Ce soir Chéri !

    Le 13 février à 08:28 par afrg

    A ÉVITER ABSOLUMENT !!!

    Je regrette amèrement les 30€ que ce pathétique spectacle m’a coûtés.
    Rien qui puisse justifier 1€, le déplacement ou le temps perdu à endurer pendant 1H30 deux "comédiennes/chanteuses" aux voix de faussets éraillées, massacrant des chansons nullissimes et jouant encore moins bien un spectacle extrêmement mal écrit, décousu et inepte !... L’inconfort des sièges est aussi à mettre au passif de cette soirée ratée.

    Pas croyable que le Conservatoire royal de Bruxelles ait accouché de ça !

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Jeudi 9 février 2017, par Dominique-Hélène Lemaire

Apathiques s’abstenir !

Deux divas accueillies au théâtre de la Clarencière
En ces temps blêmes et drolatiques qu’est-ce qui peut bien faire du bien ? Qui ou Qu’est ce qui viendrait bien nous rassurer ? Peut-être, l’humilité, la compassion, la mise à nu fortuite… Le retour à la création, à ses mystères, à son organisation, à ses violences et son énergie. Ainsi, donc, deux donzelles entêtées qui ont passé l’âge des jeunes premières, ont décidé de se battre contre la morosité qui abat, qui ensevelit et dénie le jaillissement de la vie. Une belle leçon pour tous les as de pique, les apathiques, les lymphatiques, les sceptiques, et toute autre clique atypique, qui ne jouent jamais aux zygomatiques.

Elles ont, en plus, et ce n’est pas la moindre des choses, question de hasard ou de proximité, mis leurs talents au service d’une noble cause. Elles ont promis les bénéfices de leur spectacle pour participer activement à la lutte contre le cancer.
Leur viatique, c’est le rire et la chanson, depuis l’opéra jusqu’au bal populaire. Leur auxiliaire favori : un corps heureux de vivre serré l’une dans un tailleur rutilant de pierreries pour l’une, pour l’autre, serré dans un tailleur sévère de directrice d’école, neutre comme la livrée des oiseaux femelles, et pourtant la très féminine, c’est l’autre ! Allez comprendre !

Elles font flèche de tout bois, pourvu que l’effet soit comique. Leur arme fatale, c’est d’une part, une voix de soprano capable de grandes envolées, de l’autre, une voix de mezzo étonnamment chaude en comparaison avec la livrée discrète de l’oiselle. Pour tout accessoire, un nid de pies voleuses juché sur une table haute de cocktail dinatoire, ici de cocktail musical. Et en oriflamme, l’idée de parcourir entre les chansons, les secrets de Dame Nature, de faire un inventaire des mille et un kamasutras de la faune et de la flore. Eh oui, on apprend des choses, même les grand-mères ! Le retour à la nature, n’est-il pas souvent une source de retour à l’essentiel ? A l’indispensable humilité, aux sources même du mystère ? Aux sources de la consolation ultime ? Cela fait sens !

Grand mères qui jubilent devant les vieux airs… Grand-pères sérieux qui se sont toujours défendus de chanter, sont prêts à s’éclaircir la voix et à rejoindre l’irrésistible méli-mélo musical des deux complices. La bienveillance est retrouvée devant la générosité et l’audace des artistes. Des Chéris et des Chéries de maintenant sont saisis de vertige devant l’humus chantant de siècles passés interprété avec tant de conviction.
Robots ! Allez donc vous coucher ! Et mourez sous les quolibets de Mendelsohn, Trenet, Bach ouvert et Bach Jean-Sébastien, Satie, Vian, Haendel (il faut oser le « Dixit dominus ! »), et George Gerswin « The man I love », our favourite ! Et que jamais, paroles ou mélodies, ne s’effacent ! Dixit Sophie de Tillesse et Diana Gonissen, ou inversement.

Dominique-Hélène LEMAIRE

La Clarencière


rue du Belvédère, 20
1050 Ixelles