La conspiration des planches
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La Conspiration des Planches, le magazine des arts de la scène de Radio Campus Bruxelles. Tous les mercredis à 19h et le jeudi en rediffusion à 13h30 sur 92.1 FM à Bruxelles ou sur http://www.radiocampusbruxelles.org" www.radiocampusbruxelles.org. |
En bonus de la Conspiration des Planches de 2 mai, nous vous proposons une courte interview de Gwen Berrou à propos de son Fall into The show abordé dans notre dernière émission. Bonne écoute !
Fall into the show , de Gwen Berrou à voir aux Riches-Claires jusqu’au 12 mai.
Parking Song , la nouvelle création de Michel Bernard sur la déchéance de Kurt Cobain au Théâtre Marni jusqu’au 5 mai.
La Cantatrice Chauve , d’Eugène Ionesco mis en scène par Daniel Scahaise au Théâtre de la Place des Martyrs jusqu’au 26 mai.
Nos premiers choix pour le KunstenFestival des Arts qui se déroule du 4 au 26 mai dans tout Bruxelles.
Les créations de la semaine :
Le Black, l’Arabe et la Femme blanche , de Frédéric DUssenne inspiré par Jean Genet au Rideau de Bruxelles (installé à l’Atelier 210) jusqu’au 6 mai.
Ma Chambre froide , de Joël Pommerat au Théâtre National jusqu’au 28 avril.
Hako Onna (ou Femme/boîte – Je me regarde) , une création chorégraphiée par Uiko Watanabe à la Balsamine jusqu’au 28 avril.
De belles reprises à vous proposer :
Mal de Mère , de Michel Bernard au LABO du Marni jusqu’au 28 avril. À suivre : Parking Song , création du même auteur du 1er au 5 mai.
À l’attente du livre d’or , de Johan Dehollander au KVS jusqu’au 28 avril.
De l’air et du vent , de Pierre Droulers aux Halles de Schaerbeek les 26 et 27 avril.
Drumming , d’Anne-Theresa De Keersmaeker au Kaaitheater jusqu’au 29 avril.
Cette semaine le Public nous propose un doublé national avec :
Du Coq à Lasne , de et avec Laurence Vielle au Public jusqu’au 26 mai.
Paix nationale , de Geneviève Damas mis en scène par Pietro Pizzuti au Public jusqu’au 30 juin.
Un peu de cirque :
Cabotinage , spectacle de la compagnie québécoise Vague de Cirque qui a installé son chapiteau au Vismet jusqu’au 21 avril.
La Estupidez , nouvelle création de Transquinquennal sur un texte de l’Argentin Rafael Spregelburd aux Tanneurs jusqu’au 21 avril.
L’iceberg qui cache la forêt , variation sur un malentendu entre théâtre et danse de Virginie Thirion et Nadine Ganase au Varia jusqu’au 28 avril.
Petites annonces :
Interiors , de Matthew Lenton au Bozar les 20 et 21 avril.
Histoire d’un idiot de guerre , d’Ascanio Celestini avec Pietro Pizzuti et Angelo Bison au Wolubilis les 20 et 21 avril.
Le menu de la semaine :
La Forêt , d’Alexandre Ostrovski mis en scène par Xavier Lukomski au Théâtre le Public jusqu’au 28 avril.
Grisélidis , Denis Laujol s’inspire de la vie et des écrits de Grisélidis Réal au Théâtre les Tanneurs jusqu’au 31 mars.
Les bonnes intentions , spectacle où Cathy Min-Jung revient sur son adoption malheureuse au Théâtre de Poche jusqu’au 7 avril.
Keffiyeh/Made In China , résultat d’un atelier-théâtre en Palestine écrit par Dalia Taha et Joris Van Den Brande au KVS jusqu’au 31 mars.
Et un petit retour sur le festival In Mouvement des Brigittines… Petite pause la semaine prochaine
Au programme cette semaine,
Nous étions timides , un spectacle au corps-à-corps d’Édith Depaule à découvrir d’ici le 31 mars au Théâtre du Méridien.
Do Eat , la nouvelle comédie de Dominique Bréda à voir jusqu’au 31 mars du côté du Théâtre de la Toison d’Or.
Le Philosophe et le Perroquet , un triangle philosophico-amoureux de Jacques Sojcher mis en scène par Dolorès Oscari jusqu’au 25 mars au Poème 2.
Le Festival Nous autres ici , présenté au Halles de Schaerbeek du 21 au 31 mars, nous propose une série de spectacles (des seul-en-scène pour la plupart) sur le thème de l’immigration. Quelques observations sur :
> Sacrifices de Nouara Naghouche les 21 et 31 mars ; > L’insoumise ou Scarlett O’Hara au pied des terrils avec Jamila Drissi les 27 et 28 mars ; > Et un spectacle de Ben Hamidou, du théâtre hip-hop et une création circassienne…
Entre autres annonces :
> Le Festival Pistes de Lancement , qui explore la création contemporaine en arts du cirque du 21 mars au 5 avril dans divers lieux. > Les amis de Carole de Christian Dalimier à l’Arrière-Scène jusqu’au 24 mars. > Le Festival In Movement aux Brigittines du 22 au 31 mars.
Cette semaine, la Conspiration des Planches explore la forme courte au théâtre. Le Festival XS consacre trois soirées bien chargées à près de 20 spectacles ne dépassant pas les 25 minutes. Ils s’installent au Théâtre National du 15 au 17 mars. Alexandre Caputo, son directeur artistique, nous en parle.
Les Reines – Normand Chaurette revisite Shakespeare par l’intermédiaire des femmes. Philippe Sireuil met en scène un des plus beaux plateaux exclusivement féminins. Au Théâtre de la Place des Martyrs jusqu’au 31 mars.
Le Carnaval des Ombres , de et avec Serge Demoulin dans une mise en scène de Michael Delaunoy au Rideau de Bruxelles installé à l’Atelier 210 jusqu’au 31 mars.
La reprise de la semaine : le drôle de spectacle chorégraphié Leks (mating areas) de Pierre-Yves De Jonge les 16 et 17 mars au Centre culturel Jacques Franck.
Au programme de la semaine :
Nœuds , de Raphaëlle Blancherie et Karine Jurquet au Théâtre de la Balsamine jusqu’au 10 mars.
Mademoiselle Julie , quand Jasmina Douieb reprend Auguste Strindberg au Théâtre Royal de Parc jusqu’au 31 mars.
Zéro tués , de Régis De Sà Moreira dans une mise en scène de Sebastiàn Moradiellos aux Riches-Claires jusqu’au 24 mars.
Lamali Lokta , la nouvelle création de Karine Pontiès aux Brigittines jusqu’au 10 mars.
Annonçons l’étonnant Life and Times – Episode 2 accueilli du 8 au 10 mars au Kaaitheater.
Créations :
Raymond , de Thomas Gunzig et Manu Riche et avec Josse De Pauw au KVS jusqu’au 10 mars.
Parasites , de Marius Von Mayenburg. Une première mise en scène de Vincent Hennebicq au Théâtre National jusqu’au 10 mars.
Reprises :
Terres Mortes , de Franz Xaver Kroetz avec Alex Lorette et Léonore Frenois au Théâtre Marni jusqu’au 3 mars.
Kiss & Cry , de Michèle-Anne De Mey, Jaco Van Dormael et Thomas Gunzig au Théâtre National jusqu’au 9 mars.
Combat avec l’ombre , une adaptation de Henri Bauchau par Frédéric Dussenne au Poème 2 jusqu’au 18 février.
Kayak , de Catherine Graindorge, Katja Dreyer et Bernard Van Eeghem au Théâtre Les Tanneurs jusqu’au 18 février.
Historia Abierta , des histoires ouvertes du Chili recueillies et agencées par Lorent Wanson en reprise au Poche jusqu’au 19 février.
Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas , de Imre Kertész mis en scène par Isabelle Pousseur. Le premier des spectacles-phares repris à l’occasion du 30e anniversaire de l‘Océan Nord jusqu’au 25 février.
Au passage, notons dans l’agenda :
Comme tu respires , de Christian Dalimier et avec Valéry Bendjilali au Centre culturel Jacques Franck jusqu’au 16 février.
Vy , le spectacle multi-primé de Michèle Nguyen pour encore une date le 28 février au Centre culturel Jacques Franck.
Au menu cette semaine,
Les 39 marches , de John Buchan et Alfred Hitchcock en habits burlesques par Olivier Massart au Théâtre le Public jusqu’au 31 mars.
Hétéro-Kit , de Yann Mercanton et Romain Robert aux Riches-Claires jusqu’au 18 février.
Quelques annonces argumentées :
This is how you will disappear , de Gisèle Vienne que Nurten a vu pour nous à Avignon cet été. Le spectacle est de passage au Kaai Theater ces 9 et 10 février.
La Dame aux camélias , revue et corrigée par l’ex-enfant terrible de RDA Frank Castorf au Théâtre National du 10 au 15 janvier.
Au passage :
Murmures des murs , nouvelle féérie de Victoria Thierrée-Chaplin au Wolubilis jusqu’au 11 février.
Cette semaine, la Conspiration des Planches laisse de côté le temps d’une semaine les créations hebdomadaires pour donner un coup de projecteur au Vrak Festival qui en est à sa troisième édition.
Encadré par l’asbl L’L, lieu de résidence et d’accueil d’artistes en recherche, l’événement entend nous présenter le travail en temps réel de ses pensionnaires du 9 au 12 février. Articulés autour de divers chantiers scéniques – qui n’aboutiront peut-être pas à des spectacles aboutis-, il propose de questionner dans la convivialité et une ambiance festive la création artistique contemporaine. Seule la curiosité sera votre alliée pour vous promener dans les sept lieux ixellois qui accueillent ce rendez-vous haut en couleurs.
Pour nous en parler, nous recevons :
Michèle Braconier, directrice de L’L asbl ;
Antoine Laubin qui présentera dans le cadre du festival une réflexion scénique ayant pour matériel de base Le Roi Lear de Shakespeare ;
Pamina de Coulon, une jeune Suissesse qui s’inspirera de Sarah Palin pour Si j’apprends à pêcher, je mangerai toute ma vie.
Nous ne pouvons que vous conseiller de réserver vos places sans tarder car les places partent comme des petits pains.
Exils , de Fabrice Murgia au Théâtre National jusqu’au 11 février dans le cadre du programme « Villes en scène/Cities on stage ».
Please Kill Me , histoire du punk d’après le livre éponyme de Legs McNeil et Gillian McCain, adapté par Mathieu Bauer au Théâtre 140 jusqu’au 27 janvier.
Le Roi Lear , de Shakespeare mis en scène par Lorent Wanson au Théâtre royal du Parc jusqu’au 18 février et du 28 février au 4 mars au Manège à Mons.
Red , de John Logan voit le retour de Patrick Descamps et Itsik Elbaz dans une mise en scène de Michel Kacenelenbogen au Public jusqu’au 3 mars.
Gargarin Way , quand Georges Lini met en scène la comédie sociale de Gregory Burke au Théâtre du Méridien jusqu’au 11 février.
Annonçons aussi Les Barbares de Hamadi porté en scène par Soufiane El Boubsi au Wolubilis jusqu’au 30 janvier.
Le Sabotage Amoureux , d’Amélie Nothomb adapté par Christine Delmotte au Théâtre de la Place des Martyrs jusqu’au 18 février.
Invasion ! , d’Olivier Coyette au Poche jusqu’au 4 février.
Le songe d’une nuit d’été , du Shakespeare à l’africaine par Isabelle Pousseur au Théâtre National jusqu’au 28 janvier.
Quelques annonces aussi…
De jolies choses sur les scènes de ce début 2012 :
Le Signal du Promeneur , le chaos vu par le Raoul Collectif au Théâtre National jusqu’au 20 janvier.
Autrefois il faisait jour jusqu’à minuit , une émouvante création de Brigitte Baillieux pour le Rideau de Bruxelles qui s’invite au Petit Varia jusqu’au 28 janvier.
La nostalgie de l’avenir , quand Myriam Saduis revisite la Mouette de Tchekhov au Théâtre Océan Nord jusqu’au 21 janvier.
Pour terminer, un coup d’œil sur un accueil qui a fait couler beaucoup d’encre lors de sa création à Avignon. Avec Des Femmes , Wajdi Mouawad propose le premier volet de son projet Sophocle. Si la mise en scène s’avère très classique, le tout est porté par le charisme et la voix de Bertrand Cantat. À voir au Manège de Mons du 12 au 16 janvier et au Théâtre royal de Namur les 21 et 22 janvier.
On dit oui :
Histoire de l’homme qui était rentré en Porsche dans un magasin de photocopies , un texte écrit par Olivier Coyette sur mesure pour Valéry Massion à l’Atelier 210 jusqu’au 7 janvier.
Antoine Guillaume assume , en reprise au Théâtre Molière (pour le TTO) du 21 au 31 décembre.
Les Diablogues , de Roland Dubillard mis en scène par Éric De Staercke au Théâtre de la Place des Martyrs jusqu’au 31 décembre.
Noël au Théâtre : la fête au théâtre jeune public pour toute la famille du 26 au 30 décembre.
On dit mwouais :
Palace , la série-culte de Jean-Michel Ribes, de Roland Topor et de Wolinski transposée sur scène par Daniel Hanssens au Centre culturel d’Uccle jusqu’au 31 décembre.
Un fil à la patte , du Feydeau revisité par la Compagnie Chéri-Chéri à La Vénerie de Watermael-Boitsfort jusqu’au 31 décembre.
On dit non :
Arnaque, cocaïne et bricolage , de Mohamed Rouabhi et mis en scène par Olivier Massart jusqu’au 31 décembre au TTO.
La Revue 2012 , tradition du Théâtre des Galeries jusqu’au 31 décembre.
D’autres spectacles sont aussi présentés pour les fêtes et ont fait l’objet d’une critique dans nos précédentes émissions. Ré-écoutez les podcasts sur Demandez le programme.
Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué , de Howard Buten et mis en scène par Magali Pinglaut au Public jusqu’au 28 janvier 2012.
Entre deux verres , petite fantaisie vinicole de et avec Chritian Dalimier et Pascale Vander Zypen à la Samaritaine jusqu’au 17 décembre.
Quelqu’un va venir , de Jon Fosse mis en scène par Léa Drouet à la Balsamine jusqu’au 17 décembre.
To The Ones I Love , une chorégraphie de Thierry Smits au Varia jusqu’au 22 décembre.
L’Opéra du Pauvre , un opéra inédit de Léo Ferré créé par Jean-Paul Dessy et Thierry Poquet (Ensemble Musiques Nouvelles). Après un passage à Mons et à Bruxelles, courez à Liège le voir du 20 au 22 décembre au Théâtre de la Place.
Les monologues de la marijuana , un spectacle américain adapté et mis en scène par Tilly avec un trio déjanté au Poche jusqu’au 31 décembre et en reprise en avril 2012.
Georges Dandin in Afrika , ou quand Guy Theunissen exporte Molière en Afrique décolonisée jusqu’au 31 décembre au Public
Les Halles de Schaerbeek organisent un focus sur le conflit israélo-palestinien à travers les yeux d’ex-soldats de Tsahal avec Breaking The Silence jusqu’au 17 décembre.
Baal , Bertolt Brecht revu par Raven Ruëll et Jos Verbist dans une distribution bilingue au Théâtre National jusqu’au 10 décembre dans le cadre de Toernee General.
Une laborieuse entreprise , de Hanokh Levin, mis en scène par Christophe Sermet. Une reprise du Rideau en escale au Marni jusqu’au 10 décembre.
L’Ange bleu , une mise en scène de Michel Kacenelenbogen revisite le film culte avec Marlène Dietrich au Théâtre royal du Parc jusqu’au 31 décembre.
Le festival Spoken World , la rhétorique de la parole politique mise à l’honneur au Kaaitheater jusqu’au 10 décembre.
No Coraçao Da Tempestade , la création de Claudio Bernardo dans le cadre d’Europalia Brasil au Varia jusqu’au 3 décembre.
Et quelques autres annonces...
Critiques :
Une séparation , de Véronique Olmi mis en scène par Philippe Beheydt au Théâtre du Méridien jusqu’au 10 décembre.
Une liaison pornographique , de Philippe Blasband. Daniel Hanssens met en scène Georges Lini et Jasmina Douieb à The Egg jusqu’au 3 décembre.
La nuit juste avant les forêts , de Bernard-Marie Koltès. Une mise en scène d’Eric Castex avec Azzedine Benamara au Petit Varia jusqu’au 26 novembre.
De la danse :
Biennale Charleroi Danses , jusqu’au 27 novembre
Ziggy, The Dragon, The Bold Nurse & The Swan Song , de Mauro Paccagnella jusqu’au 26 novembre aux Tanneurs.
Festival Moussem aux Halles de Schaerbeek jusqu’au 26 novembre.
En reprise :
Eloge de l’oisiveté , quand Dominique Rongvaux (mis en scène par Véronique Dumont) interprète Bertrand Russell au Théâtre de la Place des Martyrs jusqu’au 10 décembre (Prix de la critique 2010).
De la nécessité des grenouilles , de Virginie Thirion et Sofia Betz à l’Atelier 210 jusqu’au 3 décembre.
Les Pères , de Julie Annen au Théâtre de Poche jusqu’au 26 novembre.
Petit débriefing sur les Prix de la critique pour la saison 2010-201 1 qui ont été remis le 14 novembre dernier.
Confidences trop intimes , de Patrice Leconte dans une mise en scène de Bernard Yerlès au Théâtre Le Public jusqu’au 3 décembre et en tournée par la suite, notamment au Centre culturel d’Uccle en janvier 2012.
Amen (le vicaire) , de Rolf Hochhuth dans une mise en scène de Jean-Claude Idée au Théâtre des Galeries jusqu’au 20 novembre .
On se suivra de près , de et avec Félicie Artaud et Aurélie Namur au Théâtre Océan Nord jusqu’au 19 novembre.
Diotime et les lions , de Henry Bauchau avec Stéphanie Van Vyve aux Riches Claires jusqu’au 26 novembre.
La Compagnie Giolisù fête ses dix ans . Le projet chorégraphique créé et toujours animé par Lisa Da Boit et Giovanni Scarcella nous invite à la célébration pour deux soirées exceptionnelles les 3 et 4 novembre au Théâtre Marni. Lisa Da Boit est avec nous par téléphone pour évoquer cette décennie de créations.
Cyrano de Bergerac , le classique d’Edmond Rostand mis en scène par Daniel Scahaise et solidement interprété entre autres par CHhistophe Destexhe au Théâtre des Martyrs jusqu’au 10 décembre.
Le Coeur des enfants léopards , Christian Leblicq adapte et met en scène un texte fort de l’auteur congolais (Congo-Brazzaville) Wilfried N’Sondé, mis en bouche par un charismatique Ansou Diedhiou. Au Théâtre des Martyrs jusqu’au 5 novembre.
It’s so nice , confrontation-conférence historique de et avec Lula Bery & Barbara Sylvain au Théâtre Marni jusqu’au 29 octobre.
Les buveuses de café & Skeleton , de Patrick Bonté et Nicole Mossoux à la chapelle des Brigittines jusqu’au 29 octobre.
L’indigène , création étrange de Nathalie Mauger à la Balsamine jusqu’au 29 octobre.
L’enfant poussé tordu , la création du collectif au nom insolent On voit ta culotte Madame Véro à l’Atelier 210 jusqu’au 29 octobre.
Œdipe , opéra contemporain de George Enescu jusqu’au 6 novembre à la Monnaie.
Mamma Medea , quand Tom Lanoye actualise Euripide avec une mise en scène de Christophe Sermet. Au Rideau de Bruxelles installé au Kriekelaar jusqu’au 29 octobre.
A louer , la nouvelle création de Peeping Tom au KVS jusqu’au 28 octobre.
Babel Ere , la première création de la compagnie What’s up. A la Samaritaine jusqu’au 29 octobre.
Epinglons également :
La venue de Foofwa D’Imobilité à la Balsamine pour son spectacle Au Contraire (à partir de Jean-Luc Godart) du 20 au 22 octobre.
La compagnie Mossoux-Bonté présente Les Buveuses de café aux Brigittines du 21 au 29 octobre.
Cendrillon , un conte revu et corrigé par Joël Pommerat au Théâtre national jusqu’au 29 octobre.
L’un d’entre nous, une (ré)création des deux collectifs bruxellois Transquinquennal et Tristero au Théâtre Varia jusqu’au 15 octobre.
Guantanamouk, le première création scénique du réalisateur des Barons, Nabil Ben Yadir au KVS jusqu’au 14 octobre et à Mons (Le Manège) du 31 janvier au 2 février 2012.
Une société de services , où Françoise Bloch explore une fois de plus le monde de l’entreprise aux Tanneurs jusqu’au 15 octobre et à Charleroi (L’Ancre) du 19 au 22 octobre. Sans oublier en version courte le 23 novembre au Festival des Libertés (Théâtre national) à Bruxelles.
La Fille dans le bocal à poisson rouge, de Morris Panych et mis en scène par Georges Lini, au Méridien jusqu’au 8 octobre.
In Vitrine, du collectif « Rien de spécial » au Théâtre Océan Nord jusqu’au 8 octobre.
Adultères , ou Woody Allen mis en scène par Marcel Delval au Théâtre Varia jusqu’au 24 octobre.
Le bruit des os qui craquent , mis en scène par Roland Mahauden au Poche jusqu’au 22 octobre.
Et en bref, nous évoquons la reprise de Play Loud de Falk Richter au Théâtre National jusqu’au 9 octobre.
Gustave & Alexandre , de Jean-François Viot au Théâtre des Martyrs jusqu’au 22 octobre.
Le Chagrin des Ogres, le grand succès de Fabrice Murgia repris au Théâtre National jusqu’au 1er octobre.
Pikâ Don (Hiroshima) , d’Alex Lorette au Théâtre Marni jusqu’au 8 octobre.
Violet , de Meg Stuart au Kaaitheater jusqu’au 1er octobre.
Désordre public , d’Evelyne de la Chenelière. Une mise en scène d’Olivier Coyette à voir au Public jusqu’au 5 novembre.
Nothing Hurts , la jeunesse désabusée de Falk Richter vue par Armel Roussel aux Tanneurs jusqu’au 24 septembre.
Deux Voix , ou quand Jeroen Willems donne corps aux mots de Pier Paolo Pasolini et de Cor Herkstroter aux Tanneurs jusqu’au 24 septembre.
Oedipus / Bêt Noir , de Jan Decorte et Wim Vandekeybus au KVS jusqu’au 1er octobre.
En bref :
Walter, Belge et méchant , un délicieux one-man show cynique au TTO jusqu’au 1er octobre.
Medea , de Carlotta Ikeda et Pascal Quignard au Bozar ces 23 et 24 septembre.
C’est avec plaisir que nos conspiratrices et conspirateur vous ont retrouvés en cette rentrée. La saison commence tout doucement avec déjà des créations importantes.
L’Écume des jours , de Boris Vian adapté par Emmanuel Dekoninck à l’Atelier 210 jusqu’au 8 octobre.
La Balsamine ouvre sa saison avec un Festival Genèse qui laissera entrevoir le projet artistique de la nouvelle direction artistique. Se voulant laboratoire, le théâtre schaerbeekois nous présente ses artistes de manière originale du 19 au 25 septembre.
La Vie devant soi , le roman-supercherie de Romain Gary-Émile Ajar mis en scène par Michel Kacenelenbogen avec Janine Godinas et Itsik Elbaz au Public jusqu’au 22 octobre.
Nothing Hurts -ou quand Armel Roussel s’inspire de Falk Richter- et Deux Voix -ou quand Jeroen Willems reprend Pasolini et Herkströter- ouvrent la saison des Tanneurs jusqu’au 24 septembre.
I will stay till she comes ou 352 kilos de femme et Shakespeare, de Miriam Youssef avec une belle brochette de comédiennes à l’Atelier 210 jusqu’au 25 juin.
Sliding, de et avec Lise Vachon et Lisbeth Gruwez en ouverture du D Festival du Théâtre Marni.
Nous recevons Hilde Labadie pour deux spectacles du collectif Schwalbe dont le sportif Schwalbe Speelt Op Eigen Kracht au Kaaitheater les 10 et 11 juin.
Rendez-vous la semaine prochaine pour la dernière de la saison !
Le D Festival s’implante au Marni du 7 au 23 juin, décortiquage du programme avec Marie-Charlotte Caux, du Théâtre Marni et Fré Werbrouck, chorégraphe.
Printemps dans un jardin de fous, D’Henri-Frédéric Blanc avec Alain Eloy au Public jusqu’au 25 juin.
Agamemnon ou A mon retour du supermarché, j’ai flanqué une raclée à mon fils, de Rodrigo Garcia repris au Poche jusqu’au 11 juin.
Les conspirateurs vous livrent leurs impressions sur cette dernière semaine du Kunstenfestivaldesarts 2011 :
Monde.com (Facebook), de Mokhallad Rasem aux Brigittines jusqu’au 28 mai.
Yume no shiro / Castle of Dreams, de Daisuke Miura au Beursschouwburg jusqu’au 28 mai (spectacle interdit aux moins de 18 ans).
La création scénique se poursuit dans d’autres lieux
Ajuste tes pensées petite sœur, de et avec Sarah Brahy et Aline Mahaux au Théâtre Océan Nord jusqu’au 4 juin.
Où les hommes mourraient encore, de Sophie Linsmaux et Aurelio Mergola au LABO du Théâtre Marni jusqu’au 28 mai.
Habit(u)ation, une nouvelle création d’Anne-Cécile Vandalem. Créé à Namur en décembre, ce spectacle arrive au Théâtre National du 20 au 23 mai.
Life : Reset / Chronique d’une ville épuisée, de Fabrice Murgia. Après sa création à Tournai, l’artiste associé du National vient présenter son dernier bébé dans sa maison-mère jusqu’au 25 mai.
SMATCH 2 – Push up daisies (ou) manger les pissenlits par la racine, deuxième volet du travail de Dominique Roodthooft à découvrir aux Tanneurs jusqu’au 21 mai.
Sometimes I think, I can see you, une performance imaginée en plein métro Botanique par Mariano Pensotti. Encore visible les 20 et 22 mai dans la station de métro.
Le reste de la programmation du KunstenFestivaldesarts est à découvrir jusqu’au 28 mai.
Kunstenfestivaldesarts - Cette semaine, Nurten, Catherine et Sophie vous proposent un débriefing de la première semaine du Kunstenfestival des arts, qui se poursuit jusqu’au 28 mai dans quinze lieux bruxellois. Elles évoqueront les créations de Toshiki Okada et la pièce mandarine d’Edit Kaldor. On s’attardera sur la pièce mexicaine de la compagnie Lagartijas tiradas al sol, intitulée El Rumor del incendio à voir à l’L jusqu’au 13 mai.
La Tempête, de William Shakespeare dans une mise en scène futuriste de Lucile Cocito au Théâtre Marni jusqu’au 13 mai.
Stabat Mater, un seul-en-scène de Jean-Marie Pétiniot mis en scène par Roland Mahauden, sur un texte d’Antonio Tarantino. A voir au Théâtre de Poche jusqu’au 21 mai.
De Gehangenen / Les Pendus, de Josse De Pauw et Jan Kuijken au KVS jusqu’au 5 mai. Ce spectacle sera repris en fin d’année au Théâtre National.
Cincali !, de Nicola Bonazzi et Mario Perrotta à la Vénerie jusqu’au 7 mai.
Juste la fin du monde, de Jean-Luc Lagarce mis en scène par Philippe Sireuil au Théâtre des Martyrs jusqu’au 28 mai.
La Poupée Titanic, de Thierry Debroux au Théâtre royal du Parc jusqu’au 28 mai.
Kunstenfestivaldesarts oblige, les conspirateurs vous font part de leurs choix à déguster du 6 au 28 mai.
Occident , de Rémy De Vos mis en scène par Frédéric Dussenne pour le Rideau de Bruxelles au Petit Varia jusqu’au 14 mai.
babil, havran et Fidèle à l’éclair , trois ‘seul-en-scène’ chorégraphiés par Karine Pontiès, à voir jusqu’au 30 avril au Théâtre des Tanneurs.
New York , de Dominique Bréda au Centre culturel des Riches-Claires jusqu’au 14 mai.
Laissons-vous guider par la curiosité au festival de performances Troubles axé sur la métamorphose et proposé par les Halles de Schaerbeek du 27 avril au 1er mai.
La jeunesse artistique investit toutes les salles du Conservatoire de Bruxelles pour le festival Courants d’Air du 27 avril au 1er mai.
Radical Wrong, une création chorégraphiée adolescente de Wim Vandekeybus jusqu’au 10 avril au Bronks.
La Puce à l’oreille, de Feydeau mis en scène par Bernard Lefrancq au Théâtre des Galeries jusqu’au 17 avril.
Doute, de John Patrick Shanley et mis en scène par Michel Kacenelenbogen jusqu’au 7 mai au Public.
Les Monologues voilés, d’Adelheid Roosen repris au Poche jusqu’au 23 avril.
En bref, l’événement de la semaine pour seulement trois dates : Lettre à une actrice avec Viviane de Muynck qui s’empare d’un texte de Jean-Marie Piemme du 7 au 9 avril aux Tanneurs.
Sans oublier Compil’ d’avril qui se poursuit…
Oscillations : Angelo Bison et Pietro Pizzutti nous font découvrir un nouvel auteur italien Vitaliano Trevisan pour ce spectacle créé dans le bar du Marni. A voir jusqu’au 1er avril.
La Musica deuxième, de Marguerite Duras mis en scène par Philippe Sireuil au Théâtre des Martyrs jusqu’au 9 avril.
Bonjour, Coco Parachute, un seul en scène d’Eric de Staercke au Petit Théâtre Mercelis jusqu’au 9 avril.
Enfant Mouche, nouvelle création de Jean Lambert et Dominqiue Renard au Théâtre National jusqu’au 9 avril.
L’Institut Benjamenta, de Robert Walser mis en scène par Nicolas Luçon jusqu’au 2 avril au Théâtre Océan Nord.
Nothing-Niks-Nada-Rien, du Panach’ Club jusqu’au 2 avril à l’Atelier 210.
Antilopes, de Henning Mankell mis en scène par Christophe Sermet au Rideau jusqu’au 9 avril
Jean et Béatrice, de Carole Fréchette jusqu’au 2 avril aux Riches-Claires.
Cinq filles couleur pêche, d’Alan Ball mis en scène par Christine Delmotte jusqu’au 9 avril.
Et un peu de danse en bref...
Projet H.L.A., de Nicolas Frétel mis en scène par George Lini jusqu’au 2 avril au Théâtre de Poche.
Un Homme debout, le récit carcéral de Jean-Marc Mahy mis en scène par Jean-Michel Van den Eeynde, à voir jusqu’au 19 mars au Théâtre national.
Au bord du gouffre, ou quand David Wojnarowicz inspire Lucille Calmel jusqu’au 19 mars au Théâtre des Tanneurs.
Troubleyn : Prometheus - Landscape II, la nouvelle création de Jan Fabre au Kaaitheater jusqu’au 19 mars.
La Finta Giardiniera, la mise en scène phare de Karl-Ernst et Ursel Herrmann d’un opéra de Mozart jusqu’au 3à mars à La Monnaie.
La piste là, le nouveau spectacle du Cirque Aïtal présenté jusqu’au 13 mars aux Halles de Schaerbeek dans le cadre du festival Cirque d’aujourd’hui.
Toutes nos mères son dépressives, de la Compagnie Chéri-Chéri jusqu’au 26 mars à l’Arrière-Scène.
Gregoria, de Maurice Gilliams mis en scène par Bart Meuleman jusqu’au 22 mars au KVS.
Sœurs Emmanuelle, le nouveau seul en scène de Laurence Bibot jusqu’au 9 avril au Théâtre de la Toison d’Or.
A portée de crachat, de Taher Najib et avec Sam Touzani mis en scène par Richard Kalisz, à voir jusqu’au 5 mars à l’espace Senghor et ensuite en tournée.
Arrête, de Dominique Breda au Cuberdon jusqu’au 6 mars.
Têtes à claques, de Jean Lambert au National jusqu’au 5 mars.
Infundibulum, la nouvelle création circassienne de Feria Musica dans le cadre de Cirque d’aujourd’hui aux Halles de Schaerbeek.
Play Loud, de Falk Richter au Théâtre national jusqu’au 5 mars.
I would prefer not to, ou quand Selma Alaoui s’inpire de Melville et de Witkiewicz aux Tanneurs jusqu’au 5 mars.
Manneke, de et avec Pierre Wayburn à la Samaritaine jusqu’au 12 mars.
Lady Camilla, de Pascal Vrébos et mis en scène par Fabrice Gardin au Théâtre des Galeries jusqu’au 6 mars.
Signalons aussi le début du festival PERFORMATIK, organisé par le Kaaitheater mais éparpillé dans divers endroits du 24 février au 5 mars.
Rue des jonquilles, de René Bizac pour les dernières planches de Suzy Falk en tournée à Bruxelles et en Wallonie.
Milarepa, d’Eric-Emmanuel Schmitt dans une mise en scène de Christine Delmotte jusqu’au 5 mars au Théâtre des Martyrs.
Box-Office, de David Mamet au Theâtre Le Public jusqu’au 26 mars.
Dentro por Fuera. Fuera por Dentro, une chorégraphie de Bud Blumenthal et Manuela Nogales au Théâtre Marni jusqu’au 19 février.
Ceci est mon corps, d’Isabelle Wéry d’après La vie sexuelle de Catherine M. et des textes d’Isabelle Wéry, avec Isabelle Wéry et Marc Doutrepont à l’Atelier-Théâtre de la Vie jusqu’au 26 février.
L’éthique du lombric, de Stefano Benni avec Bernard Cogniaux et Marie-Paule Kumps au Théâtre Le Public jusqu’au 12 mars.
La Cerisaie, une troisième incursion du Théâtre en liberté chez Tchekhov au Théâtre des Martyrs jusqu’au 5 mars.
Himmelweg, de Juan Mayorga et mis en scène par Jasmina Douïeb à l’Atelier 210 jusqu’au 26 février.
L’Homme du câble, de et avec Thibaut Nève en reprise du 15 au 26 février aux Riches-Claires. (en bref)
Mon Petit Poucet, d’après Charles Perrault revu et corrigé par José Pliya au Petit Varia jusqu’au 26 février. (en bref)
Lebensraum, d’Israël Horovitz et mis en scène par Georges Lini jusqu’au 12 février au Théâtre du Méridien.
Katowice/Eldorado, de Dominique Wittorski jusqu’au 5 février à l’Arrière-Scène.
Complicités, aujourd’hui je suis content d’être ensemble, spectacle des circassiens du CREAHM mis en scène par Catherine Magis au Théâtre Varia jusqu’au 8 février.
Les poissons rouges, de Virginie Strubb et la Kirsh Compagnie au Théâtre Océan Nord jusqu’au 12 février.
Parsifal, un opéra de Richard Wagner mis en scène par Romeo Castellucci et sous la direction musicale de Hartmut Haenchen. A voir à la Monnaie jusqu’au 20 février.
1984, de George Orwell adapté et mis en scène par Matthias Simons au Théâtre Varia jusqu’au 29 janvier.
Rue du Croissant, de Philippe Blasband. Un joli seul en scène interprété par Mohamed Ouachen au Théâtre des Tanneurs jusqu’au 29 janvier et au KVS du 1er au 5 février.
Un petit détour du côté du Festival de Liège, aussi en délocalisation au Théâtre National à Bruxelles.
Et enfin, mentionnons la reprise de l’excellent Purgatoire de Dominique Bréda au Théâtre de la Toison d’Or jusqu’au 19 février.