Extraits de contes
Les contes sont un genre littéraire particulièrement adapté à la radio. Cette littérature de l’oralité passionne le public qui a l’occasion d’assister à des représentations que l’on peut trouver dans le cadre de festivals, comme celui de Chiny ou de Montréal. Edmond Morrel se rend, micro ouvert, dans ces lieux où les histoires se donnent à entendre.
Les histoires inscrites dans la réalité de l’Histoire que nous transmet Guth Des Prez sont sans doute la meilleure manière de dire l’indicible, celui d’il y’a cent ans, mais aussi celui né de toutes les guerres, y compris de celles qu’i l a lui-même traversées.
Jacques Combe se présente comme un « artisan-brocanteur-orpailleur d’histoires ». Il collecte des récits de vie, il anime des formations, il donne à rêver, à entendre, à comprendre.
Fatima-Zarah Salih nous parle du travail mené par le Centre International de Recherches sur les Arts de la Parole (LE CAP) et par l’Université Sultan Molay Slimane de Beni Mellal pour préserver et valoriser la tradition orale de cette région du coeur du Maroc.
Pour certains, l’art semble indissocié du mode de vie et de la façon d’être au monde. La sincérité et l’authenticité de l’homme se confond avec celle de l’artiste. C’est le cas pour le conteur québecois Simon Gauthier...
C’est au sens propre et figuré un homme de lettres. Au fil de ses tournées de facteur, Pierre Labrèche recueille des récits de vie qu’il adapte et raconte.
Le Festival internacional de la narracion oral est entre de bonnes mains puisqu’il s’agit de celles d’un écrivain, engagé, salué par Manuel Vasquez Montalban...Excusez du peu !
Maurice Vaney, derrière ses lunettes en réduction, ne se laisse pas facilement apprivoiser par le micro. Il faut faire appel à la Suisse, à Blaise Cendrars et à Jack Kerouac pour qu’il raconte. Et il le fait comme un vrai conteur, qu’il est sans oser (encore) se l’avouer...
Dans la bouche de Jean-Louis Bordier, l’histoire de la naissance du Festival qu’il a créé il y a près de 20 ans devient presque un conte...
Claude Delsol est magicien et conteur. Il est surtout un humaniste souriant, à l’écoute du monde qu’il arpente et éclaire d’une belle lumière. "Un homme de paroles"...
Le romancier Eric Gauthier a conservé de son métier d’informaticien le goût d’ordonner les éléments. Mais, depuis qu’il écrit, c’est pour mieux les propulser dans un imaginaire débridé.
Michel Malinowski n’a pas le temps de dormir. Comme un jongleur chinois qui fait tourner des assiettes au bout de roseaux tournants, il passe d’un projet à l’autre, d’un continent à l’autre...
On dirait un oiseau effrayé de son envol lorsque Lucie Bisson raconte, émue, comment un de ses professeurs lui a donné la confiance qui lui faisait défaut pour donner à écouter et à lire les histoires qu’elle a tant de bonheur à écrire.
Jean-Marc Massie est un militant, de ceux qui écrivent des manifestes, qui revendiquent, qui ne se laissent pas endormir. Mais il écrit aussi des contes et il a peut-être inventé le mythe fondateur de sa ville. Une pure légende urbaine !
Mike Burns joue des langues qu’il parle comme d’instruments de musique. Il maîtrise les harmoniques de l’anglais, du français et, en filigrane de chacune des histoires qu’il conte derrière ses yeux clos, le gaélique de son Irlande ancestrale.
Renée Robitaille est émotion, sincérité, écoute, attention. Ce sont ces ingrédients qui font d’elle à la fois une conteuse envoûtante et un écrivain véritable. Découvrez-la. Toutes affaires cessantes.
En alliant le livre et le CD, les Editions Planète Rebelle offrent au monde du conte de très opportuns prolongements dans un catalogue animé avec passion par Marie Fleurette Beaudoin.
Pour bien comprendre Gilbert Tein, conteur et musicien kanake, il faut connaître de la langue kanake le mot qui est aussi son nom : Kaloonbat. Il nous en dévoile la signification...
Si la parole est constitutive de l’humanité, avec Marc Buléon elle est aussi l’incarnation de l’humanisme essentiel, celui de l’attention à la différence, qu’il décline dans son dernier spectacle "La géométrie des silences" et dans un livre "Toi, l’autre moi".
Oubliez vos idées reçues : avec Christiane Olivier les "chaises longues" ne sont pas synonymes de repos et de calme...C’est de l’énergie à l’état pur !
Le rêve de tout journaliste intéressé au conte est d’interviewer au moins une fois dans sa carrière un farfadet, un troll, un lutin ou toute autre créature prétendûment imaginaire... Avec Sylvain Vigneau, c’est chose presque faite...
La modestie est parfois un vilain défaut. Claudette Lheureux
Le conte ne s’arrête pas aux plages de l’île : le festival madelinien est bel et bien international !
Abonnez-vous à "La Grande Oreille" ! Vous y découvrirez le kaléidoscope qu’est l’univers des contes.
Nelson Michaud nous raconte son parcours d’enseignant puis de conteur et d’organisateur de festival. Un diable d’homme, comme il le narrera dans un conte.
Derrière des petites lunettes rondes, cerclées d’émeraude, pétillent les histoires qu’elle raconte depuis une vingtaine d’années.
Le public est hypnotisé lorsque Bertrand N’Zoutani entre en scène : on dirait que l’artiste est partout à la fois. Il parle, il joue de la musique, il éclate de rire, il nous abasourdit, nous enchante, nous ravit....
Nous avions rencontré déjà l’artiste belgo-kabyle Fahem Abès à Chiny. Il nous raconte ici son inspiration, son travail, l’écriture et la recherche d’histoires à partager.
En 2010, Joan Pawnee Parent publie aux Editions Planète Rebelle le conte "Le voyage de kwé-kwé et Mulgtess". Elle nous parle d’écriture, de métissage, de la fonction du conte. Une belle rencontre.
Métis Mi’kmag, Robert Seven-Crows pourrait être un personnage de conte. Il y serait l’incarnation millénaire de l’engagement, de l’attention à l’autre, à l’ancien et au nouveau, de l’écoute et du respect.
Victor Cova Correa nous raconte le parcours d’un conteur dont la vocation naquit à l’écoute de Temistocles, son grand-père, cordonnier...
Si la belle ville médiévale de Béni Mellal se trouve d’aventure sur l’itinéraire d’un de vos voyages, arrêtez-vous. Les rues bruissent d’ancestrales histoires grâce à Fatima-Zahra Salih.
"À travers mes histoires, je cherche à prendre contact avec mes racines, à perpétuer la mémoire de ceux qui m’ont précédée avec le souci d’ouvrir une fenêtre sur les cultures autochtones d’ici. Je veux mes contes vivants, émouvants et toujours d’actualité parce qu’ils parlent de la nature humaine et de la Nature elle-même."
Isabelle Guignard nous parle de la Maison Daudet, de l’oeuvre littéraire de l’écrivain contemporain de Zola et des Goncourt, mais surtout des activités liées au conte qu’elle organise dans cette maison, lieu d’histoire(s), où elle vit.
Si d’aventure votre chemin croise celui de Kientega Pingdewindé Gérard, arrêtez-vous pour écouter ce grand monsieur qui allie la tradition à la modernité, la mémoire à l’engagement, les valeurs ancestrales et la formation des jeunes de son village au Burkina Faso.
Pascal Dubois nous raconte les enjeux de la maison de disques qu’il a mise en place. Il nous en décrit le modus operandi et l’objectif : travailler "avec" et "pour" les auteurs et les conteurs, au grand bonheur de ceux qui en écoutent les enregistrements.
Nous avons rencontré David Mérour à Montréal où il participe au festival interculturel du Conte. Il nous parle ici de la place du conte en Guyane, et du métissage entre les traditions qui s’y entrelacent venant d’Europe, d’Afrique ou d’Amérique du Sud.
Son CV compte 25 pages…qu’il serait absurde d’essayer de résumer si vce n’est en disant que ce touche à tout explore avec les mots et les notes les mondes imaginaires qu’il ré-invente en nous les contant.
"La plus magistrale vitrine du conte au Québec, pour créer un monde où la diversité de chacun fait la richesse de tous. Un monde fragile comme un oeuf posé sur un fil. Le fil de l’imaginaire" (Marc Laberge)
Parmi les nombreuses définitions que l’on donne du conte, il en est une qui nous semble particulièrement juste : « Le conte, c’est un homme et une chaise ». Daniel Lhomond répond à cette description lapidaire de la magie du spectacle de conte.
On dit de l’Afrique qu’elle est le continent d’origine de l’humanité. C’est peut-être pour cette raison qu’elle regorge de contes et de conteurs…et de conteuses.
Dans les cités des contes, on rencontre des lutins, des fées, des enchanteurs, des magiciens, des enfants, des morrel, mais au détour d’une ruelle, relisant son discours d’inauguration, on peut aussi croiser le chemin allègre et enthousiaste d’un président !
Avec Fahem Abes la Kabylie fait entendre le beau chant de ses histoires ancestrales, la musique de la langue des origines qu’il aime à entrelacer au récit qu’il nous donne en français.
Frida Morrone mêle amour et bonne chère, passion du cœur et gastronomie. En cela elle s’inscrit dans la consigne que lui inspirait la thématique du festival « Contes à croquer ».
On connaissait d’Italia Gaeta le dernier et émouvant roman qu’elle publie aux Editions Couleur Livres sous le titre de « Laide ». A Chiny, on la retrouve dans sa vocation première, celle de conteuse. Dans son Italie natale, celle du Sud, elle vient puiser les histoires qu’elle ré-invente pour nous les donner à écouter.
Jeanine Ma est une des fées de ce Festival de Chiny. Elle appartient à l’équipe des bénévoles qui assurent en amont, la bonne organisation de la manifestation.
Le Festival de Chiny doit aussi sa réputation aux balades en barque sur la Semois…du moins lorsque le niveau d’eau le permet.
On n’imagine pas un Festival du conte en Belgique sans y croiser la silhouette alerte de Marie-Claire Desmette.
Lorsque nous les avons rencontrés, l’une et l’autre ont voulu conserver le secret sur ces « signatures » qui nous racontent. Ils nous en disent tout de même un peu dans cet entretien, précédé de bribes de répétition de leur spectacle « Fleur de peau ».
Coordinateur du programme du Festival interculturel du Conte de Chiny, Marc Alexandre évoque la 22 ème édition de celui-ci. Les conteurs vous donnent rendez-vous dans la "Cité des Contes" du 8 au 10 juillet 2011.