Essais - Documents - Témoignages
Edmond Morrel invite à son micro les observateurs du monde, les scrutateurs de l’histoire, les penseurs d’aujourd’hui. Ils et elles sont philosophes, historiens, journalistes, essayistes. Edmond Morrel pose les questions que vous leur poseriez…
"Pourquoi Stendhal a-t-il abandonné Lucien Leuwen alors qu’il restait si peu à faire pour l’amener à sa forme définitive ? Pourquoi, chez cet auteur, le travail de la mémoire prend-il le pas sur l’imagination ? Pourquoi écrit-il La Chartreuse de Parme en cinquante-deux jours alors qu’il laisse inachevé Lamiel après deux ans et demi d’ébauche ? ..."
Le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron réconcilie empathie et psychanalyse à la lumière d’un essai où il mêle souvenirs personnels, théorie et histoire de la psychanalyse.
Daniel Blampain avait déjà pris le virage informatique en 2000 lorsqu’il adjoignait au Dictionnaire des difficultés du français un cdRom qui permettait d’explorer de manière conviviale les milliers d’entrées du livre. Douze ans plus tard, il récidive avec une version Ipad...
Grand reporter, journaliste spécialiste de l’Afrique, Colette Braeckman consacre son dernier livre en date au Docteur Denis Mukwege dont elle écrit, en conclusion de ce livre-portrait : "accompagner durant quelque temps cet homme de paix et de vérité, retracer son parcours et suivre sa pensée furent un bonheur (...), une grâce de la vie."
Une exposition et un livre indispensables instruments de connaissance des cultures qui se mêlent en se mondialisant, et mériteraient de nous être plus familières.
Plongez vous dans ce dictionnaire sans plus tarder : le remède contre tous les maux et mesquineries du temps vous y est prodigué à chaque page.
Après une biographie en bande dessinée de Sigmund Freud (parue chez Dargaud), Corinne Maïer nous revient avec un manuel de survie, pas moins ! Découvrez cette observation décalée et les milles conseils pour devenir un vrai-faux-cul.
Nous avons rencontré Homéric à l’occasion de la parution de ce dictionnaire ...passionné écrit par cet ancien Jockey devenu chroniques hippique à Libération et écrivain
Le dernier ouvrage en date de Georges Lebouc n’est pas un livre sulfureux à dissimuler dans les "enfers" des bibliothèques ou dans les rayons spécialisés des librairies. Au contraire : comme à l’accoutumée, Georges Lebouc nous raconte avec une bonhommie aussi souriante qu’érudite les multiples inventions lexicologiques que l’amour charnel a inspiré aux utilisateurs de l’argot. Le livre est un régal et réjouira à n’en pas douter les aficionados de Pierre Perret, Albert Simonin, Alphonse Boudard et autres San Antonio...
"L’ordre libertaire", l’essai que Michel Onfray consacre à l’auteur de "L’homme révolté" porte le sous-titre "La vie philosophique d’Albert Camus", une vie dont la philosophie est à n’en pas douter très proche de la pensée d’Onfray.
En prélude à la leçon inaugurale qu’il donnera pour ouvrir le nouveau cycle des "Mardis de la Philo" nous avons rencontré le philosophe Raphaël Enthoven.
On observe que le bonheur n’est pas nécessairement au rendez-vous de la prospérité dans les sociétés riches. Au niveau des entreprises, des familles, des couples on assiste à une prépondérance de la compétition sur la coopération. L’homme économique supplante l’homme moral.
Voici le récit d’une femme sans haine et sans pardon. Survivante du génocide de 800.000 Rwandais, elle nous invite par ce livre, à partager le devoir de mémoire. Nous étions en 1994…
Même si ce livre est dédié aux enfants autistes et à leurs parents, et que vous n’êtes pas directement concerné par l’autisme, lisez ce livre : il transformera votre regard sur ce trouble du développement. Lisez ce livre : il est écrit avec la dignité qu’il redonne aux personnes frappées de déficiences autistiques.
Comment éviter l’usage des pesticides : la nature a la réponse. Dans un livre qui se lit d’une traite, Jean-Marie Pelt nous éclaire sur ce qui faisait la sagesse des jardiniers d’antan. Ils savaient utiliser la nature pour la préserver. Ils en connaissaient les ressources : elles sont aussi efficaces que la chimie des pesticides.
Le livre de Bérengère Deprez, augmenté de deux inédits (une correspondance et un long article-entretien de l’auteure d’ « Archives du Nord » avec le journaliste Timothy Allman) se lit d’une traite. Il est aussi une lumineuse invitation à aller (re)lire l’œuvre de « Madame », comme appelaient Yourcenar ses voisins de l’île de Mount-Desert.
"Sagan, mère et fils" : Denis Westhoff s’est laissé convaincre par l’éditeur Jean-Marc Roberts de raconter "sa" vérité sur Sagan.
Il a été sur tous les fronts depuis près d’un demis siècle. Il a de qui tenir : son père était le grand reporter Jean-François Chauvel. Son oncle, Pierre Schoendorffer. Jeune homme il les écoutait raconter leurs aventures en compagnie du Lion, Joseph Kessel.
Livre passionnant et érudit, l’essai de François Ost se lit d’une traite. Vous n’avez besoin pour y entrer d’aucune érudition de dramaturge ou de philosophe ou de juriste : Ost est un pédagogue hors pair et un raconteur d’histoire : il vous tient en haleine de bout en bout de ce livre stimulant !
Christophe Giltay analyse dans un essai paru à la veille des élections présidentielles les "dérives monarchiques" nées de l’élection au suffrage universel du premier des Français.
On ne présente plus les guides du routard que l’infatigable Philippe Cloaguen nous commente chaque année.
En toute liberté, Jean Tulard décline le Dictionnaire amoureux de Napoléon
Qu’est-ce qu’une parole "à hauteur d’enfant" ? A partir de son expérience de thérapeute et de son "courrier des enfants" auquel elle répond chaque mois dans le magazine "Psychologies", Claude Halmos nous redit l’importance de s’adresser aux enfants, à la hauteur qui leur correspond et dont, chacun des adultes, a le repère dans son enfance...
Les anniversaires permettent de sortir de l’oubli ou de l’ombre des écrivains et des oeuvres qui pourtant, comme ce fut le cas de Pierre Benoît, ont connu gloire et succès.
Rencontrer Stefan Hessel, c’est se confronter à l’Histoire à travers le regard, l’intelligence et le coeur d’un homme dont la vie se confond avec l’engagement.
On ne présente plus Michel Serres : penseur, scientifique et philosophe il ne cesse d’interroger le monde, de se poser des questions sur la façon dont il tourne. Il se penche sur la dernière crise financière qu’il replace dans un contexte qui restitue aux événements leur complexité, leurs origines et, pourquoi pas, les moyens de ne plus les ressusciter...
Ce premier tome des mémoires d’un homme engagé dans le monde, géostratège et spécialiste des guerres de libération est un état des lieux du monde depuis 1952 jusqu’à l’année charnière 1979. L’auteur de ce livre est aussi écrivain, poète et fou de littérature : c’est à la rencontre de ce Chaliand-là que nous sommes allés.
Le dernier essai de Pascal Bruckner fait partie des instruments d’investigation qui peuvent, si pas nous le faire connaître davantage, accroître en nous la curiosité de ne pas croire le premier venu... N’est-ce pas là une des fonctions du philosophe ?
Qui mieux que l’animateur de "Radioscopie", le créateur (avec Marcel Jullian) d’Antenne 2, le "passeur" du Grand Echiquier pouvait nous dire son amour de la télévision ?
La publication du livre-catalogue "Soljénitsyne, le courage d’écrire" nous donne à nouveau l’occasion de saluer le travail de la maison d’édition qui ajoute cet ouvrage à son excellent catalogue d’ouvrages traduits du russe : les Editions des Syrtes. Le livre-catalogue "Le courage d’écrire" est, pourrait-on dire, emblématique des Editions Syrtes : il éveille la curiosité pour un des écrivains majeurs de la littérature mondiale en nous offrant le meilleur guide qui se puisse rêver : Georges Nivat
"Le choix d’Arte", c’est celui que Jérôme Clément a fait, il y a vingt ans...et il nous le raconte dans un récit publié chez Grasset.
Un essai d’une actualité et d’une lisibilité essentielles.
Avec la passion que nous lui connaissons pour les destins de femmes qu’il raconte (George Sand, Marie d’Agoult, Agnès Sorel...) le romancier et historien Gonzague Saint Bris nous donne aujourd’hui la biographie de Rosa Bonheur, peintre rebelle du XIXème siècle qui fit l’admiration de Delacroix, Géricault et Corot.
Un recueil d’articles et entretiens réunis par Jacques De Decker rend hommage à Hubert Nyssen, l’éditeur mais surtout, l’écrivain.
Depuis 27 ans l’historien Jean-Christian Petitfils réunit le matériau de ce qu’il nous donne aujourd’hui à lire chez Fayard : une vie du Jésus de l’Histoire. Et c’est passionnant de la première à la dernière ligne.
Dernier volume en date de la collection dirigée par Jean-Claude Simoén, le dictionnaire amoureux consacré par Philippe Alexandre à la politique vient à point nommé dans une période électorale où la tentation de l’abstention menace autant que celle des extrémismes. Un livre citoyen.
Marcel Rufo évoque sa carrière à travers quelques cas emblématiques de patients (et de pathologies) qui ont marqué son parcours professionnel. Le récit émouvant qu’il nous en donne est une véritable leçon de vie et un hommage aux parents .
Un livre à lire toutes affaires cessantes en ces périodes où « fêtes de fin d’année » riment trop souvent avec excès d’alcool.
Les Editions Klincksieck publient une version en format de poche du "Manifeste du cinéaste" de Frédéric Sojcher : un livre passionnant sur les enjeux et les coulisses du septième art.
Hippolyte Wouters promène notre curiosité à travers des textes courts qu’il a glanés dans différents livres de Tocqueville : « Voyage en Angleterre », « Souvenirs », « De la démocratie en Amérique »
Dans son dernier livre, le botaniste et pharmacologue nous raconte à sa façon la vie des Saints. Une occasion de l’interroger aussi sur les liens entre science et mysticisme, sur l’église d’aujourd’hui et sur la béatification de Robert Schuman.
On savait de Michèle Maquet qu’elle a le regard aiguisé par le métier de monteuse cinéma. Avec "Le chemin des grumes", on retrouve en elle la photographe dans un beau vagabondage en forêt, là où elle va à la rencontre des âmes échappées des arbres abattus...
Après le cinéma, la littérature. Dans un superbe livre, Georges Lebouc a rassemblé un florilège de textes consacrés à Bruxelles par les grands écrivains qui y ont séjourné.
Ce récit - qui se lit comme un roman - d’une femme qui se bat pour son pays depuis ce jour où, enfant de douze ans, elle dût prendre le chemin de l’exil, doit être lu pour comprendre les enjeux dont ce pays est l’épicentre.
Le dernier livre de Schiffer est paru chez François Bourin qui a réalisé un remarquable travail d’édition. Le livre sera classé dans les rayonnages "beaux livres" des librairies et il le mérite à plus d’un titre !
Lionel Duroy est sans doute l’écrivain le mieux à même de reconstituer l’histoire de Monique De Waele, celle qui sous le nom de Misha Fonseca a prétendu avoir traversé, enfant, l’Europe en guerre pour rejoindre ses parents prisonniers à l’Est. Il écrit ici l’histoire vraie de ce qui s’est avéré être une fiction.
Avec "Bruxelles fait son cinéma", Georges Lebouc nous raconte le cinéma tel qu’il se fait à Bruxelles...depuis l’invention du cinéma et la découverte par un savant belge, Joseph Plateau, du principe sans lequel le septième art n’existerait pas : celui de la persistance rétinienne...
Isabelle de Pange, historienne de l’architecture, vient de consacrer un véritable livre d’amour à la Grand-Place de Bruxelles.
A travers le portrait des principaux protagonistes de l’espionnage, qu’il qualifie de "phénomène majeur du XXème siècle", Vladimir Fedorovski raconte l’histoire de la Russie d’hier et d’aujourd’hui.
Dans cette autobiographie sélective, Gilles Pudlowski raconte la profession dont il est à la fois un représentant et un descendant.
"Ma traversée de Bruxelles" le dernier livre de Paul de Gobert est un livre promenade dans l’univers poétique, nostalgique et esthétique d’un artiste qui ne cesse de renouveler sa démarche créative, alternant, comme ce livre en témoigne, l’écriture, le dessin, la peinture, la gravure...Il nous promène dans le monde de ces cinquante dernières années à travers le regard et l’écriture d’un artiste toujours inspiré et aux aguets.
"Juste un regard"..., votre regard, celui que ce livre changera lorsque vous croiserez un SDF dans les rues de Bruxelles ou d’ailleurs. C’est en tout cas un des voeux formulés par la photographe Caroline Wolversperges et la romancière Isabelle Bary lorsqu’elles ont décidé de conjuguer leurs arts respectifs pour en faire un livre émouvant paru dans la nouvelle maison d’édition "Avant-Propos"
"Cinq ans avec Mandela" : le livre de Joelle Bourgois, ambassadrice de France, renoue diplomatie et littérature. De tous temps, les écrits de diplomates ont nourri l’appétit de comprendre le monde. Avec son premier livre, Joëlle Bourgois s’inscrit magistralement dans cette tradition.
Philippe Cloaguen évoque avec la passion du premier jour l’aventure du "Routard" et c’est toujours un bonheur communicatif qu’il nous transmet. La sortie des nouveautés 2011 est un excellent prétexte pour tendre le micro au souriant et érudit globe trotter.
Intarissable auteur qui parle d’or des 2500 mots de son nouveau dictionnaire...celui des noms propres devenus communs.
On sait de Daniel Simon qu’il est écrivain (un de ses derniers livres le montrait à l’envi : "L’école à brûler"), dramaturge, poète, pédagogue. Il est aussi animateur d’ateliers d’écriture...
Il suffit de prendre connaissance des titres du programme éditorial du "Goût des idées" pour avoir envie de (re)découvrir des titres ou des auteurs disparus dans les oubliettes éditoriales.
"Mesures indiennes" un livre aux Editions Le Capucin réunit des fragments d’Inde glanés dans la mémoire d’un poète inattendu.
Dans cet album de toute beauté, Marc Laberge a réuni des récits et photographies qu’il est allé recueillir sous toutes les latitudes, de la Terre de Baffin à l’Islande en faisant escale dans dix autres destinations qu’il nous donne à voir et à lire.
"Mayak" est à la fois une revue-livre, une maison d’éditions, un site et un blog, mais surtout un état d’esprit... Le mot signifie "phare" dans certaines langues slaves.
En guise d’anthologie, Colette Nys-Mazure a réuni les chroniques qu’elle publia dans le quotidien "La Croix". Sous le titre "L’eau à la bouche" elle nous fait offrande de ces poètes.
On aurait pu dire "amoureux fou" pour ce "Dictionnaire amoureux des dictionnaires", tant son auteur, le lexicographe Alain Rey est un passionné de cette science dont il a fait un art émerveillé.
On connaît l’infatigable curiosité de Pierre Péan pour débusquer derrière la façade de l’information des éléments de vérité dont les historiens, avec le recul, se serviront sans doute pour essayer de comprendre ou d’expliquer la complexité du monde. Ici l’auteur revient en Afrique...
Avec son ami Jean-François Kervéan (dont il dit, saluons cette reconnaissance, qu’il est le co-auteur du livre), Michel Drucker, s’adressant à son frère Jean décédé d’une crise d’asthme en 2003, égrène les rencontres et les souvenirs. Ceux-ci viennent ainsi compléter le premier livre qu’il consacrait à son enfance, "Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ?". Il annonce un troisième livre à propos de l’ombre et la lumière dont l’alternance est souvent à payer au prix fort pour les "stars".
Le livre de Laure Adler a aussi cette vertu de nous donner envie de nous précipiter dans la librairie la plus proche et d’y réserver les livres de Françoise mais aussi de retrouver les éditoriaux à chacun desquels elle consacrait une journée entière...
Un livre qui vous donnera envie d’aller dans l’armoire où vous avez rangé les vieux Vinyles ou les cassettes VHS des grandes émissions de Jacques Chancel et de ré-écouter la mélodie des jours anciens.
L’essai de Michel Lacroix se lit d’une traite, chaque propos est d’une limpidité éclairante et, à n’en pas douter, nous veillerons dorénavant à cette véritable "écologie du langage" à laquelle nous invite le philosophe.
Un récit remarquable consacré à Wiera Gran dont on connaît surtout l’accompagnateur, Wladislas Szpilman, auquel Polansli a consacré le film "Le pianiste"
Eric Laurent allie deux qualités essentielles pour nous permettre de comprendre les mécanismes secrets qui régissent le monde : il est à la fois journaliste d’investigation et prodigieux pédagogue. Son livre vous ouvrira les yeux sur les vrais mécanismes qui gèrent l’économie mondiale et les absurdes dérèglements dans lesquels ils nous précipitent.
Rencontre avec la journaliste Christine Clerc qui publie ici un livre essentiel pour comprendre les ressorts de l’indignation qu’inspirent les positions de l’Eglise catholique concernant l’avortement, la contraception, les préservatifs mais aussi l’incrédulité devant ses réactions face à la pédophilie, à l’homosexualité et au Sida.
Hommage au poète si paradoxalement décrié, le livre de Jeannine Burny est à l’image de son auteure : une source inépuisable d’énergie, de vitalité, de sincérité et d’engagement. « La femme est l’avenir de l’homme » disait le poète. Ici, elle est l’avenir du poète. Elle nous raconte, dans la maison-musée de Maurice Carême, les souvenirs de l’homme et le travail qu’elle réalise sur son oeuvre.
"On souffre toujours plus de ce que l’on concède que l’on ne jouit de ce qu’on obtient." Vous êtes-vous déjà dit que vous n’y compreniez plus rien à ce qui se passe dans le Petit Royaume que chantait Julos Beaucarne ? Vous ajoutiez dans votre for intérieur, que pour comprendre il faut connaître ? Alors, ce livre exemplaire de limpidité est l’instrument de compréhension et de connaissance qu’il vous faut !
C’est sous cet intitulé "Femmes je vous aime" que la revue AH ! développe dans sa dernière livraison un abécédaire inattendu dont les entrées, déclinées en plus de 150 pages sont signées de 69 auteur(e)s.
Ce livre n’est pas seulement l’hommage émouvant à l’alpiniste Stefan Polacek que lui adresse, à l’anniversaire de son centenaire, sa fille, l’artiste Maja Polackova. C’est aussi un document sur un demi siècle crucial de l’histoire du pays qui aujourd’hui s’appelle la Slovaquie.
Anne Cornet et Florence Gillet publient un ouvrage remarquable consacré aux images qui ont raconté le Congo entre 1955 et 1965. Les deux historiennes nous proposent une analyse percutante , iconographie à l’appui, des images de propagande et des photographies issues d’albums familiaux de "colons".
C’est un lieu commun : la connaissance du passé contribue à la conscience des enjeux qui conditionnent le présent et bâtissent le futur. L’Histoire et la mémoire contribuent à réduire le risque de répéter les errements du passé. "La nouvelle histoire de Belgique" contribuera à n’en pas douter à jouer ce rôle pédagogique et citoyen de tout livre d’histoire. Elle sort de presse en français aux Éditions Le Cri, quelques années après la version flamande parue chez Lannoo.
Un document émouvant sur un aspect peu étudié de la première guerre mondiale : l’occupation.
Une biographie qui se lit comme un roman, consacrée à une vie éminemment romanesque, celle de Helena Rubinstein, racontée par une romancière fascinée par son personnage : Michèle Fitoussi.
Extrait : « La lecture n’est pas contre la vie. Elle est la vie, une vie plus sérieuse, moins violente, moins frivole, plus durable, plus orgueilleuse, moins vaniteuse, avec souvent toutes les faiblesses de l’orgueil, la timidité, le silence, la reculade. Elle maintient, dans l’utilitarisme du monde, du détachement en faveur de la pensée. Lire ne sert à rien. C’est pour cela que c’est une grande chose. Nous lisons parce que ça ne sert à rien. »
Un entretien avec un chantre de la tendresse
Ce livre est bien davantage qu’une anthologie. Depuis 35 ans, le "moine vagabond" comme aime à se qualifier Matthieu Riccard traduit les textes de grands maîtres spirituels tibétains ou indiens. Il nous raconte l’aventure de ce livre, de cette "transcréation" qu’est la traduction de ces écrits et de ces paroles de sagesse et de spiritualité.
Une autobiographie à quatre mains et tant de pattes de velours... Ecouter ces deux personnalités attachantes que sont Louis Velle et Frédérique Hébrard c’est peut-être la plus souriante manière de comprendre l’énigme des chats...
Tout, vous saurez tout sur la création de l’univers et sur la saga des chercheurs qui ont permis de savoir aujourd’hui ce qui a créé, hier, l’univers...
Si vous voulez découvrir Bruxelles, précipitez vous dans une des librairies qui figurent en fin de volume des "Armes de Bruxelles", il y en a 14, sans compter les bouquineries, franchissez le seuil d’un salon de thé ou d’un café, et préparez avec le guide le plus enthousiasmant qui soit, le romancier Christopher Gérard, une découverte Bruxelles littéraire et gourmand !
Au départ, cette rencontre radiophonique, allait aborder le dernier livre de Georges Lebouc, un indispensable viatique pour les promeneurs curieux, pour les touristes qui souhaitent sortir des sentiers rebattus et pour les Bruxellois amoureux de leur ville...
C’est ce goût de philosopher que nous offre André Comte-Sponville dans ce dernier ouvrage, un recueil de 101 propos qui nous démontrent l’entrelacement intime de la vie et de la philosophie.
Dans un ouvrage passionnant, constitué à égales parties de cartes et de textes, le lecteur-observateur peut se saisir d’un instrument irremplaçable de compréhension, ou au moins d’apprentissage, de la complexité de l’histoire et de l’actualité.
Emmanuel Pierrat raconte avec fougue et passion les procès intentés dans la seule année 1857 à trois écrivains majeurs, inscrits aujourd’hui dans la postérité : Gustave Flaubert, Charles Baudelaire et Eugène Sue.
Une remarquable biographie qui se lit comme un roman et qui restitue à Clara Malraux son prénom et la place essentielle qu’elle a occupée dans la vie d’André, son mari.
« Fabuleux voyous » et fabuleux livre que celui-ci qui nous permet de connaître, de retrouver ou de découvrir quatre génies de la littérature qui ont eu maille à partir avec la justice de leur époque. Il s’agit d’une parte de François Villon et de Paul Verlaine, « délinquants malgré eux » ; de l’autre du Marquis de Sade et de Jean Genet, « astres noirs » comme les désignait Jean Cocteau.
Voici un livre émouvant, qui est un récit transcendé par l’écriture. Voici un livre qui donne en partage l’expérience intime de la confrontation avec la mort du père. Voici un livre qui démontre combien la littérature est exploration du mystère, de énigme de l’autre, et aussi de soi-même.
Voici un récit bouleversant par ce qu’il raconte, la vérité judiciaire qui condamne un père "pour attentats à la pudeur" et l’innocence que clame cet homme déchiré par ce jugement, et par le ton, la sérénité, la vigilance avec laquelle l’auteur nous livre sa vérité.
C’est ici un livre qui doit figurer dans la bibliothèque de l’honnête homme, un de ces livres fondamentaux qui permettent au lecteur de considérer le monde dans lequel il s’inscrit avec la conscience vigilante de celui qui sait qu’ignorer l’histoire c’est courir le risque d’en répéter les pires égarements.
L’amour serait-il à réinventer comme instrument d’organisation du monde ? Une utopie qui remonte à la naissance de ce sentiment et se cantonne à la sphère privée. Le cynisme et la violence du politique et de l’économique donneraient-ils une chance à ce rêve...?
« Satan va mal » constate Duquesne, avant de s’interroger « Et si le mal venait de l’homme ?"... A cette question correspond une interrogation identique pour Dieu : l’homme a créé Dieu, il devait créer le diable… La vraie question : si Dieu existe et s’il est bon, comment peut-il admettre que le mal existe aussi…question qui traverse les croyances...
Les deux auteurs racontent cette époque méconnue avec clarté autant qu’intelligence. Ils portent de surcroît un regard empathique et humain sur le quotidien de cette période accablante. Un livre émouvant et pédagogique.
Décidément, il ne fait rien comme tout le monde ce diable d’homme à la grosse tête ! L’incipit du livre fait frémir : « Je suis mort hier » ! Peu de journalistes ont démarré ainsi, à tombeau ouvert, un grand reportage.
Marie-Joseph Lagrange écrivait "Dans cet immense océan qu’est la Bible, Dieu a donné un travail interminable à l’intelligence humaine.. ». Oserions-nous dire qu’à Didier Decoin Dieu a donné une belle occasion de nous raconter des histoires aussi palpitantes et érudites que romanesques…
Grâce au remarquable travail de Marie-Ange Bernard, le lecteur de « La Table d’écriture » entre de plain-pied dans cette assemblée atypique qu’est l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises.
Des origines à nos jours tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le mariage...
Enfin, la capitale de l’Europe fait l’objet d’un numéro de la collection mythique des guides à l’effigie du marcheur au sac à dos…
François-Marie Banier photographe empathique, un artiste qui, du regard, explore l’âme de celles et ceux qu’il rencontre au cours de ses promenades dans les villes autant que dans les visages...
Pascal Bruckner aborde avec sensibilité et empathie le sentiment amoureux. Il fallait toute la dextérité stylistique de l’écrivain qui cisèle une langue magnifique de clarté pour arriver à ses fins. Il méritait bien pareil travail, cet amour qui "est une aventure dont nous ne voulons pas nous priver à condition qu’elle ne nous prive d’aucune autre aventure »…
Ecoutez la vigilance avec laquelle Daniel Salvatore Schiffer évoque l’affaire Polanski et les similitudes qu’elle éveille chez ce biographe de Oscar Wilde, avec le dandy condamné au XIX ème siècle. Daniel Salvatore Schiffer appartient à la frange de ces intellectuels engagés, au sens vrai du terme, qui soumettent la société contemporaine à un incessant questionnement philosophique et littéraire, nourri d’une érudition sans faille de l’Histoire.
Comment écrit-on un guide du vin ? Comment décrire une robe, un paysage, un terroir, un plat...? C’est à la découverte de cette écriture-là que nous invite Edmond Morrel en compagnie de François Bachelot, responsable du Guide du Vin dont l’édition 2010 vient de sortir aux Editions Hachette.
Dans les enseignements de Bouddha, Socrate et Jésus que Frédéric Lenoir nous présente avec une limpidité époustouflante, chaque phrase nous apporte un supplément de conscience. Un livre-viatique, indispensable en ces temps où l’avoir prévaut sur l’être et dont le bonheur est absent. Une rencontre avec une intelligence vibrante, nourrie de vrai humanisme : celui qui pose des questions plutôt que d’asséner un dogme.
Cet homme parle comme un livre…ou plutôt comme une bibliothèque. Émerveillement de chaque instant de cette rencontre. Émerveillement d’entendre ce savant jeune homme pétillant de malice et de science...qui dit "je découvre de nouvelles choses chaque jour" et s’en dit ahuri en partant d’un grand éclat de rire.
La lumière irradie d’un artiste d’exception évoqué dans ce livre où l’émotion affleure à chaque page. Comme avec un sourire triste Léonard Cohen dit en exergue : « dans toute chose il y a une faille. C’est ainsi qu’entre la lumière »…
"Les amants terribles : Liz Taylor et Richard Burton" racontés par Edward Meeks et Jacqueline Monsigny
Alain Corneau est un des grands parmi les cinéastes contemporains. On lui doit quelques chefs d’oeuvre, des films d’anthologie et des films qui nous racontent tout simplement une histoire.
"Versant Sud" a toujours placé la barre très haut. Chacun des livres publiés par la maison d’édition basée à Louvain La Neuve ouvre l’accès à des mondes aussi divers que ceux de la musique, de l’histoire, de la bande dessinée en les abordant avec passion, avec audace, avec originalité
Trois cent titres pour comprendre, aimer, appréhender les sciences...Pour les tout petits et pour les adultes, des livres adaptés, écrits pour répondre à la curiosité qu’inspirent la science, la nature, l’écologie...
Un très émouvant témoignage d’Hélène Mercier sur son parcours de grande virtuose. Un livre écrit avec le coeur, l’émotion, la sensibilité d’une artiste exceptionnelle...
Hermine Bokhorst conjugue deux vocations : le journalisme et les enfants de ses classes de l’école primaire où elle exerce le métier d’institutrice. Elle est la "Madame de morale" dans l’école d’enseignement spécialisé "La Vallée" à Schaerbeek. A la demande des enfants de "La Vallée", mais aussi de l’Ecole 17 également située à Schaerbeek, elle a encadré et coordonné une démarche de compréhension du thème qui les préoccupait par dessus tout : la violence.
Les Editions Plon et le directeur de la collection des « Dictionnaires amoureux, Jean Caude Simoen ne pouvaient mieux choisir que Claude Hagège pour lui confier ce nouvel ouvrage d’une collection dont nous avons déjà évoqué plusieurs titres. Dans ce "dictionnaire amoureux des langues", Claude Hagège ne cache pas que pour lui « les langues sont l’univers ».
Arrêtez tout ! Lisez le livre de Corinne Cosseron et découvrez une nouvelle manière de voir le monde, vos proches, vos amis, votre voisin... La rigologie vous ouvre des fenêtres sur le bonheur de vivre. Et Corinne Cosseron est un personnage de rêve !!
Dans son dernier livre, il clame son attachement à la monarchie, persiste et signe…Mais il est journaliste et il sait communiquer ! Nous sommes loin du simplisme des magasines faits sur mesure : Patrick Weber ne néglige ni l’humour, ni la critique. Ainsi, être royaliste pour lui devient paradoxalement assez « révolutionnaire ». C’est avec une infinie élégance qu’il développe ses arguments en faveur de la monarchie, sans abandonner son regard journalistique.
« Lorsqu’on me demande quel est mon métier, j’aime à répondre : accoucheuse d’âmes. Je suis celle qui allume la lumière dans le bordel affectif de l’autre. Tant d’hommes aujourd’hui ne savent plus très bien comment se situer dans leurs relations amoureuses. Trop machos, trop virils ou trop sensibles, ils ont l’impression que les femmes ne seront de toute façon jamais contentes. Les hommes, lorsqu’ils sont acceptés pour ce qu’ils sont, font des compagnons de vie formidables. Alors cessons de les critiquer, nous les femmes, parce qu’ils ne sont pas comme nous le voudrions. Car, après tout, quelle femme voudrait d’un homme qui lui ressemble ? »
Ce "Ménage à trois", écrit par le correspondant du journal "Le Monde" à Londres, est à la fois une tragédie shakespearienne, une comédie de moeurs, une analyse politique des trois dernières décennies du Royaume Uni, mais surtout un tableau féroce de vérité montrant un mode de vie sclérosé par le paraître et le protocole.
Ce livre clair, lisible, limpide démontre combien l’éducation est essentielle dans sa dimension d’humanisation, de la naissance à la fin de l’adolescence. Plaidoyer pour une éducation de l’écoute et de la parole, mise en garde contre le retour aux méthodes éducatives de l’autorité et de la sanction (comme le projet de ramener à 12 ans l’âge auquel on peut condamner un enfant à l’emprisonnement carcéral !), ce livre est écrit avec le coeur d’une disciple de Françoise Dolto, mais aussi en se fondant sur une longue pratique clinique de l’auteure, Claude Halmos.
« Je suis en train d’écrire une pièce sur une femme qui danse nu-pieds dans le sang d’un homme qu’elle désirait et qu’elle a tué. » Oscar WILDE
Les entrées de ce dictionnaire ce sont des « promenades » faisant de ce dictionnaire un « Dictionnaire vagabond » dans lequel on se promène au gré des curiosités qui peuvent nous mener de la lettre A comme Acapulco et s’achever à Zorro…une entrée pas prévue, mais qui permet de rêver de justice... Dans cet article également, une invitation à signer la pétition pour sauver les droits sur les films de Pierre Etaix.
Dans ce livre exemplaire en matière de pédagogie et de clarté, Alain Duhamel essaie d’expliquer cette volonté d’omniprésence de Sarkozy, qui semble être partout à la fois, comme un jongleur chinois…
« Devenir soi nécessite un détour par les autres ». Si l’école est au centre de la réflexion sur l’école, c’est par le biais de son contenu (l’éducation) et de ses objectifs. Aux « fondamentaux » traditionnels (savoir lire, écrire, calculer) Jacquard ajoute : « savoir écouter, s’exprimer, questionner, en un mot écouter . »
« J’adopte a démarche d’un veilleur de nuit dans un jardin après la tempête…alors qu’une autre plus violente s’annonce » Amin Maalouf
Tendres portraits de Brel, Frédéric Dard...Férocité de celui de Simenon...
Le livre de Jean Ziegler est un modèle de démarche humaniste, une source inépuisable d’enseignement et un vivier de conscience.
Anne Nivat s’inscrit dans la lignée des grands reporters qui sont aussi écrivains. En lisant ses livres on songe à Albert Londres, Joseph Kessel…ou plus proche de nous, à son amie Ana Politovskaïa, assassinée lâchement pour ses témoignages sur la guerre de Tchétchénie.
Après l’Afghanistan et la Tchétchénie, Anne Nivat s’est rendue à Bagdad à deux reprises en 2007. Ce voyage faisait suite à un premier reportage qu’elle y avait effectué en 2004. Revêtue d’une abbaya noire, elle est allée à la rencontre d’hommes et de femmes à travers qui elle témoigne.
Dans le titre du dernier essai de Philippe Dutilleul, le ton ironique et décalé est donné. On reconnaît la « patte » du réalisateur de plusieurs numéros mémorables de « Strip-Tease » et, bien sûr, de cet OVNI télévisé que fut « Bye-Bye Belgium », un reportage de politique fiction dans lequel on assistait en direct à la fin de la Belgique. Dans le sous-titre, « Portrait à l’aigre doux d’un pays en décomposition », il y a comme un regret et une tristesse. C’est un peu à l’image de ce livre où, comme Eric-Emmanuel Schmitt qu’il interroge, Philippe Dutilleul parle d’une Belgique « à l’imparfait : le nom et l’adjectif… »
« la fin de le discrimination entre les sexes tente aussi objectivement de transformer toute la société, de ses fondements les plus intimes, (la sexualité) jusqu’aux plus institutionnels (la parité politique) ».
La publication du dernier livre du journaliste Pierre Péan, « Le monde selon K. », est l’occasion d’interroger cet enquêteur, dont aucun ouvrage ne laisse indifférent, sur le rôle du livre dans notre société d’hyper-information. Le fait qu’il ait choisi comme sujet de son enquête un des hommes politiques "icônes" de l’Hexagone donne à cette réflexion sur la médiatisation du pouvoir une dimension de fond, qui va au delà du "K" Kouchner.
J’ai rencontré Georges Lebouc à différentes reprises depuis qu’il a été mon invité dans l’émission « Entre les lignes ». Sa gouaille, sa verve, cette capacité qu’il a de captiver son auditoire par un joyeux babil, qui dissimule sous l’ironie et l’humour un humanisme attentif, m’enchantent à chacune de nos rencontres.
Voici un livre essentiel… La « petite philosophie » de Michel Lacroix n’a rien de « petit » ! Elle est formulée dans un langage agréable, compréhensible et accessible à tous lecteurs non professionnels de la terminologie philosophique. Cet essai se lit d’une traite et dans la jubilation ! Michel Lacroix est un pédagogue hors pair qui a l’art de rendre son lecteur aussi instruit que lui-même à chacune des phrases de chacun des chapitres de ce petit livre d’une limpidité cristalline.
La période de l’histoire racontée magistralement par Max Gallo débute avec le règne de ce nouveau Roi, Louis XVI et s’achève le 21 janvier 1793, avec sa mise à mort sous la lame de la guillotine.
Sur la couverture du dernier livre de Hélène Carrrère d’Encausse, le portrait d’un homme au regard mélancolique, en tenue d’apparat, regard gauche cadre. Il semble contempler des rêves inaccomplis…c’est ce que le lecteur doit se dire prenant le livre en main, avant d’en entreprendre la lecture et de franchir, sous la direction de la Secrétaire Perpétuelle de l’Académie Française, une de ces portes qui ouvre sur l’Histoire…
La vie de Mikhaïl Rudy entrelace la réalité et le romanesque. Peut-on être un artiste et russe sans être aussi un écrivain ou au moins un fou de littérature ? Un récit émouvant, un récit d’initiation, un livre qui entraîne le lecteur vers la lumière de la musique et de la littérature.
« De retour de voyage voici maintenant venu le moment de raconter… », c’est peut-être cette phrase qu’Erik Orsenna signe en quatrième de couverture de son dernier ouvrage qui définit le mieux à la fois son livre et sa démarche : celle d’un écrivain voyageur, qui veut comprendre et ne pas juger...
« Bien trop de femmes, dans bien trop de pays, parlent la même langue : le silence ! » (Anasua Sengupta)
Son nom est synonyme d’un mot auquel elle a donné ses lettres de noblesse :« féminisme ».
« L’inculture religieuse n’a jamais aidé à la compréhension mutuelle »
Le livre d’Isabelle AUBRY est à l’image de sa vie, déchirante, bouleversante qu’elle nous raconte dans ce récit. Il éveille l’indignation du lecteur devant la tragédie de l’inceste…
En prolongement de ce livre, si vous êtes intéressé par la thématique de l’inceste et l’action de l’AVI, vous trouverez ici toutes informations sur son prochain congrès.